avril 2012 Maroc,roches,sables
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Touareg
1
PRÉSENTATION
Touareg, peuple d'Afrique.
" Touareg " est un nom d'origine arabe passé dans la langue française, mais inconnu de la population qu'il désigne. Les Touareg se désignent eux-mêmes Kel Tamasheq, " ceux qui parlent la langue
touarègue ", montrant ainsi que leur dénominateur commun est une même culture et, avant tout, un même langage.
Les Touareg occupent un territoire immense qui va du Maghreb à l'Afrique noire et qui traverse le Sahara en s'appuyant sur des îlots montagneux où l'altitude corrige les effets de la latitude et
permet la vie, grâce à des ressources en eau et à une végétation absentes ailleurs : ce sont le tassili des Ajjer, le Hoggar, l'Aïr et l'adrar des Iforas au nord-est du Mali. Les Touareg sont
dispersés dans de nombreux États - Libye, Algérie, Mali, Niger, Burkina - avec quelques petites communautés au Nigeria et au Tchad. Leur poids démographique est surtout important au sud du
Sahara, au Niger et au Mali.
2
DÉNOMINATEURS COMMUNS
2.1
Société et traditions
Chez presque tous les Touareg, il est fait référence à une ancêtre, qui est à l'origine de la chefferie et fondatrice de la tribu (tawsit). La plus célèbre est Tin-Hinan, arrivée dans le Hoggar
accompagnée de sa servante Takama : Tin-Hinan fut à l'origine des Kel Ghela, tribu noble, détentrice du pouvoir, et Takama donna naissance à la tribu vassale des Dag Ghali. Ce schéma se retrouve
un peu partout, et presque toujours les nouveaux arrivés s'allient aux populations déjà en place. À noter que les Touareg sont monogames, trait original pour une société islamisée.
La société touarègue est hiérarchisée : du sommet à la base, elle comporte une aristocratie guerrière, des vassaux, des religieux à titre collectif, des artisans et un groupe servile, lui-même
divisé en divers niveaux selon son origine. Chaque " confédération " est composée de ces différentes strates, avec à sa tête un chef supérieur (amenokal) toujours issu d'une même tribu et dont le
pouvoir est matérialisé par un tambour de guerre (ttobol ou ettebel). Le " chameau " (en fait, le dromadaire) est associé à l'aristocratie, alors que la vache, et plus encore le petit bétail -
brebis et chèvres - sont liés aux classes plébéiennes ou serves.
Les Touareg sont des berbérophones et font partie de ce grand ensemble berbère qui va du Maroc à l'Égypte. Leur langue constitue la pierre angulaire de cette société hiérarchisée, diverse dans
ses différentes composantes. Les Touareg possèdent aussi une écriture dont les caractères tifinagh, gravés sur de nombreux rochers, sont souvent difficiles à déchiffrer. Il existe un alphabet
tifinagh toujours utilisé, qui sert principalement à rédiger des messages courts, des épitaphes et des déclarations amoureuses.
Le voile de tête (tagelmust) des hommes fait partie des usages propres aux Touareg. Il est honteux de se dévoiler en public ; devant toute personne à qui il doit le respect, un homme jeune ne
doit laisser filtrer le regard qu'à travers une fente de son voile, et il doit introduire son verre de thé sous le voile, sans découvrir sa bouche. Ce voile protège les muqueuses du vent mais,
plus encore, soustrait les orifices faciaux aux assauts des génies malfaisants.
2.2
Littérature orale
La littérature orale est très riche, avec des devinettes, des proverbes, des contes, qui ne diffèrent guère de ceux des autres civilisations ; on y retrouve la même sagesse populaire incarnée
dans les thèmes de la vie pastorale et nomade. La poésie constitue le point fort de cette littérature, avec des pièces lyriques qui évoquent l'amour, la mort et la nostalgie de l'absence et de la
femme aimée ; ces poèmes rappellent aussi les grandes batailles du passé et les exploits des héros. Les poètes sont des hommes de toute condition, parfois des femmes. Événements actuels,
migration et révolte sont les nouveaux thèmes des jeunes générations.
2.3
Culture matérielle
Les artisans sont de fidèles conservateurs du patrimoine. Ce sont eux qui reproduisent les objets de la vie domestique ou pastorale (coupes, louches et cuillères en bois, lits ou poteaux sculptés
des tentes), les bijoux en argent qui ont conquis le marché touristique (dont la croix d'Agadez ...
...universellement connue), les selles de chameau (dont la selle à pommeau en croix, la plus connue et la plus sophistiquée), les armes (le couteau de bras, la lance-javelot et le bouclier
aujourd'hui disparu), et surtout l'épée (takuba) qui bat toujours le flanc des hommes. Les lames de certaines de ces épées, venues d'Europe au XVIe siècle, portent des marques qui permettent de
les identifier et possèdent un nom propre comme Durendal, alors que la grande majorité des autres ont été fabriquées avec de l'acier de récupération ; toutes, cependant, possèdent une même garde,
une même poignée, un même fourreau, et s'identifient dans un même modèle.
2.4
Les rapports des Touareg avec le temps et l'espace
Vivre avec ses troupeaux dans un milieu aride, aux repères rares, demande une connaissance intime du milieu et un sens de l'observation très fin qui seuls permettent de se situer dans l'espace,
grâce à des indices imperceptibles. Grâce au nomadisme, le Touareg utilise rationnellement son milieu en se déplaçant au fil des saisons. Les Touareg sahéliens conduisent leurs troupeaux dans de
riches prairies proches du Sahara, sur des terres et des eaux salées, au cours de la brève saison des pluies ; puis, au cours de la longue saison sèche, ils regagnent les contrées méridionales,
aux arbres fourragers et aux ressources hydrauliques permanentes.
2.5
Qu'est-ce qu'être Touareg ?
Dans une société si diverse, qui rassemble des hommes au teint clair et d'autres à la peau noire, il n'existe pas de modèle touareg. Aussi, être Touareg, c'est se comporter comme la société le
demande, c'est-à-dire en fonction de son âge, de son sexe, de sa catégorie sociale : un artisan possède la liberté de parole, l'aristocrate un comportement désinvolte, le religieux une attitude
retenue. Ne pas se conformer à ces règles, c'est risquer la critique, la dérision et peut-être l'exclusion.
3
ANALYSE DES DIFFÉRENCES
Les dénominateurs communs des Touareg permettent de les reconnaître, de Djanet en Algérie à Madaoua au sud du Niger. Mais il existe, bien entendu, des différences sur divers plans : différences
linguistiques, entre les dialectes du nord et ceux du sud ; différences quant à l'organisation politique entre les chefferies centralisées les plus fréquentes et souvent analysées à partir des
Kel Ahaggar et celles plus souples de l'Aïr avec, en plus, une chefferie urbaine sédentaire représentée par le sultan d'Agadez. Différences également dans la composition de la population
touarègue, avec une majorité croissante de groupes noirs d'origine servile selon un gradient nord-sud ; différences dans les types d'habitat, avec des tentes en peaux dans la partie ouest du pays
touareg et des tentes en nattes végétales dans l'Aïr jusqu'aux frontières du Nigeria.
Occupant un si vaste espace, les Touareg ne peuvent vivre de la même manière au Sahara central ou au Sahel, dans les vastes plaines de l'Azawagh ou dans les massifs montagneux, dans les zones
pastorales et les régions agricoles méridionales. Les Touareg du nord possèdent un élevage composé essentiellement de chameaux et de chèvres ; ceux des régions pastorales méridionales, Azawagh,
Aïr, adrar des Iforas, ont des troupeaux plus diversifiés avec chameaux, vaches, brebis et chèvres. Les Touareg de l'Aïr cultivent des jardins irrigués dans les vallées du sud du massif et
pratiquent le commerce caravanier entre les marchés du sud et les salines de Fachi et de Bilma qu'ils ravitaillent en produits variés et dont ils rapportent le sel et les dattes. Plus au sud
encore, les Touareg deviennent des agropasteurs pratiquant agriculture pluviale à base de mil et élevage, ce qui les oblige à surveiller les troupeaux pour protéger les récoltes. La cohabitation
avec d'autres éleveurs, Peul surtout, et paysans, pose de graves problèmes.
4
LES TOUAREG DANS LES DIFFÉRENTS ÉTATS
Les Touareg ont résisté de toutes leurs forces à la
pénétration des troupes françaises au début du siècle. À partir de 1916 et 1917, ils se révoltent contre l'occupation française et mettent en péril les troupes coloniales. L'organisation des
territoires, les uns dépendant de l'Afrique du Nord, les autres de l'Afrique-Occidentale française (AOF), met un terme aux hostilités. L'indépendance des nouveaux États surprend les Touareg, non
préparés à cette évolution, et qui disposent d'une faible élite scolarisée, prête à assumer des responsabilités administratives. La dispersion des Touareg dans de nombreux États, dans la zone la
plus désertique, la moins peuplée et la plus éloignée de la capitale et du pouvoir, leur donne l'impression d'être oubliés et laissés pour compte.
En 1963-1964, une première révolte a lieu contre l'État malien. Mais la lutte est inégale, car les Touareg montés sur des chameaux et munis d'épées font face à des chars, et la révolte est
durement réprimée dans l'adrar des Iforas. C'est à partir de 1990 qu'une révolte au Mali, puis au Niger, soulève le pays touareg contre les États. Les jeunes Touareg qui ont migré en Libye ont
appris à manier des Kalachnikov et à conduire des véhicules tout terrains, et la guerre est dure : arrestations, massacres, émigrations en Algérie, en Mauritanie, entre autres. Aujourd'hui la
paix est revenue et les plaies commencent à se cicatriser.
C'est au Niger et au Mali que les Touareg sont les plus nombreux, constituant 10 p. 100 et 6 p 100 de la population totale. La langue touarègue fait partie des cinq langues nationales et les
Touareg peuvent s'exprimer dans leur langue à la radio et à la télévision. Les Touareg sont conscients de la richesse de leur culture et certains d'entre eux travaillent à recueillir et à faire
publier leurs traditions orales
Bonsoir, merci de votre visite sur le blog et de vos commentaires sympaBonjour, je viens d'acquérir un NISSAN TERRANO 3L court de 2003,j'aurai voulu avoir quelque précision sur la fiabilité du moteur 3L car le mien a connu un échange standard et je voudrai savoir aussi si c'était un VRAI TOUT TERRAIN et je voudrai quelque conseil sur la conduite en tout terrain car l'autre jour je l'ai essayé sur sol GRAS et en pente en plus,impossible de monter et en plus quand j'ai voulu freiner j'ai senti des vibrations dans la pédale de frein et un drôle de bruit à l'avant, mais bon pour ma part je crois que je ne sais pas utiliser se fabuleux engins.Je trouve que votre site est SUPER et très instructif , et en plus vous êtes à l'écoute des gens et rien que ça c'est très rare dans se métier.Merci d'avance, cordialement un fan de 4X4 NISSAN.
MA REPONSE
Bonjour Mr Le Galliard, Je consulte pratiquement tous les jours votre blog.
Je vous félicite. Bravo.
Je vous envoie cette belle photo
prise le 03/01/2010 pour mon Pathfinder en action sur la piste liant Taouz et Jdaid.
Je vis à Nantes et c'est la 3ème fois en un an
que je me rends dans cette magnifique
région du Maroc. Une région magnifique!
c'est normal, puisque je suis
né à proximité du village
de Ramlia au début des années 70
où mes parents étaient nomades.
Mohamed
bonjour Vincent,
L'alternateur est la centrale électrique de la voiture. Entraîné par une courroie à partir d'une poulie sur le vilebrequin, il ne fonctionne que quand le moteur tourne. Comme son nom l'indique, l'alternateur produit un courant alternatif, inutilisable tel quel sur une auto qui nécessite des Volts continu. Le courant est donc d'abord redressé, (pont de diodes) puis régulé (regulateur) pour ne pas dépasser une certaine valeur. Car une tension au delà de cette valeur serait préjudiciable à l'électronique embarquée (qui peut griller) et à la batterie (qui bout et finirait par se mettre en court circuit).
pour voir si l'alternateur est bon..
Il suffit d'avoir un testeur, de règler le calibre sur 12 ou 24 volts DC.(testeur en grande surface pour pas cher...)
Le fil rouge sur la borne +, le fil noir sur la borne - ...de la batterie
Prendre la tension moteur coupé (entre 12 et 13 volts)
Prendre la tension moteur tournant (entre 13 et 14 Volts)
Tension qui doit augmenter en accélérant un peu.
Si la tension n'augmente pas moteur en marche d'au moins 1 volt, c'est que votre alternateur ou votre régulateur sont défectueux.
amicalement
clg

liquide de refroidissement
vincent
bonjour je viens d acheter un terrano 1 de 1993 330000KM,je ne sis pas ou est le vase pour mettre le liquide de refroidissement,et apparement il y a suitement vers le carlostat,le pont arriere est un peus gras aussi.cordialement
MA REPONSE

SU PER BE !!!!La deuxième édition sud-américaine du Dakar s’est achevée par une cérémonie de podium où ont été accueillis les pilotes et équipages de 88 motos, 14 quads, 57 voitures et 28 camions. Le bleu y était à l’honneur, avec Cyril Despres qui s’est offert un troisième succès, tandis que l’Argentin Marcos Patronelli s’est imposé en quad. En autos, Carlos Sainz a été sacré au terme d’un duel serré avec Nasser Al Attiyah. La route a été beaucoup plus calme pour Vladimir Chagin, qui a collectionné les records sur la course : il rejoint Karel Loprais avec un sixième titre dans la catégorie camions.
La roue tourne… pour Despres
Trois ans qu’il attendait cela. Les larmes de joie sur le visage de Cyril Despres à l’arrivée de l’ultime spéciale symbolisent bien le long chemin qu’il a dû accomplir. Trois longues années de
déception, de frustration et surtout d’entrainement depuis son dernier titre acquis sur les bords du Lac Rose à Dakar. Il y a un an, le pilote français, en plus de soucis de pneumatiques, était
tombé sur plus fort que lui, en la personne de Marc Coma. Mais la tendance s’est inversée en cette 32ème édition. Motivé et préparé comme jamais et surtout entouré d’un team tout acquis à sa
cause à l’image de son porteur d’eau Ruben Faria, Despres aura parfaitement maitrisé son Dakar, gérant au mieux sa KTM 690, pourtant bridée. Pas de coup d’éclat, mais une régularité digne d’un
triple vainqueur . C’est avant tout comme cela que se gagne le Dakar. Avec en plus 3 victoires de spéciales, Cyril Despres rejoint son ancien coéquipier, le regretté Richard Sainct, au palmarès
du Dakar avec une 3ème victoire après 2005 et 2007.
L’adversaire désigné de Despres, Marc Coma, aura fait illusion jusqu’à la 3ème étape, celle parcourue dans la fournaise des dunes de Fiambala. Une surchauffe moteur lui fait alors perdre plus de
20 minutes sur le Français. Deux spéciales plus tard, un souci de pneumatique le condamne d’avantage. Le Catalan perd une demi-heure supplémentaire. Ajoutons à cela une pénalité de 6h pour
« assistance sauvage ». Le double vainqueur du Dakar, qui achève finalement le rallye en 15ème position à 6h34 du vainqueur, doit se contenter du plus grand nombre de spéciales
remportées sur ce Dakar, avec 5 succès.
Le danger Coma repoussé, c’est finalement un autre pilote au guidon d’une KTM 690cc qui termine dauphin de Despres, Pal-Anders Ullevlaseter. L’objectif du Norvégien était le Top 3. Il élève
encore le niveau, prouvant lui aussi que l’expérience et la régularité payent. Cerise sur le gâteau, le taciturne Pal remporte sa première spéciale sur le Dakar en 8 participations. Il achève son
rallye à tout de même 1h02 du lauréat. Lors de ses trois premières participations, Francisco Lopez n’avait jamais réussi à achever la course. La 4ème aura été la bonne pour le Chilien. Troisième
au général et vainqueur de 3 spéciales, « Chaleco » remporte du coup la catégorie 450cc sur une Aprilia, marque qui faisait sa première apparition sur le Dakar. Il devance le Portugais
Helder Rodriguez (Yamaha), 4ème du général.
Ce Dakar 2010 aurait aussi pu sourire à David Casteu. A la tête d’un projet innovant et ambitieux, le pilote français avait pris le départ du rallye au guidon d’une Sherco 450cc. Et dès la
première journée, il mettait tout le monde d’accord. Brillant deuxième du rallye et crédible prétendant à la victoire finale au matin de la 5ème étape, le Niçois voyait ses rêves partir en fumée
lors d’une violente chute sur la route d’Antofagasta.
En remportant le classement des motards participant à l’épreuve pour la première fois, le Slovaque Stefan Svitko, 13ème du générale sur KTM est le parfait exemple de la montée en puissance des
pays de l’est sur le Dakar, également symbolisée par la très belle 8ème position du Polonais Przygonski. Enfin, coup de chapeau à la petite, mais costaude, Annie Seel qui termine meilleure femme
du Dakar, à la 45ème place.
Frères de rang
Après la sensation créée par Marcos Patronelli et sa 2ème place, derrière Josef Machacek en 2009, les supporteurs argentins attendaient beaucoup de leur nouvelle idole. Marcos se présentait
ainsi, sur son 2ème Dakar, pour défendre un statut naissant et une responsabilité sportive lourde dans un pays transcendé depuis toujours par la chose mécanique. Epaulé par son frère aîné, et
malgré un plateau quads très relevé où figuraient deux anciens vainqueurs (Machacek et Gonzalez), Marcos Patronelli a relevé ce drôle de défi en s’appropriant la 1ère place du général du début à
la fin du parcours, avec l’exception notable de la deuxième journée où l’Espagnol Gonzalez Corominas « Pedrega » se glissait à la tête de la course. Remportant au passage 4 des 14
étapes, tandis que son frère Alejandro, franchissait, lui, 2 fois la ligne en vainqueur, Marcos Patronelli a résisté à tout pour s’imposer et devenir le premier vainqueur Argentin du Dakar.
Alejandro, solide dauphin depuis la 7ème étape, a contribué au succès total et inédit d’une famille et d’un pays, laissant aux autres participants quelques victoires d’étapes que s’adjugeaient
Hubert Deltrieu, Sebastian Halpern, par 2 fois, Christophe Declerck, 3 fois, et enfin Rafal Sonik lors de la dernière spéciale.
La formule Sainz
Quatre ans après son arrivée dans le monde du rallye raid, Carlos Sainz est parvenu à dompter le Dakar sur la longueur. Tenace, l’Espagnol a mobilisé son talent et a su solliciter à plein les
ressources de son Race Touareg pour se distinguer. Il a surtout fait preuve d’un sang froid qui lui avait quelquefois fait défaut dans le passé, spécialement lors de l’édition 2009, où une sortie
de piste dans les derniers jours de course lui avait coûté la victoire. Cette année, c’est dans un mano a mano brutal et sans concession avec Nasser Al Attiyah que le « Matador » a
brillé. A deux reprises depuis l’arrivée du Qatari dans le team Volkswagen, au Rally dos Sertoes puis au Silk Way Rally, Sainz avait eu le dernier mot sur des erreurs fatales de son rival. Il
restait à confirmer sur le Dakar cette impression de maîtrise totale du sujet. Il y est parvenu sans même avoir bénéficié de la moindre faute d’Al Attiyah, époustouflant de combativité jusqu’au
dernier kilomètre de la course.
A compter de la cinquième étape, où il a pris les commandes du rallye, Carlos Sainz n’a cessé de voir fondre son avantage sur le « merveilleux fou roulant », à l’affut de toutes les
opportunités pour grignoter minutes et secondes. A l’issue de la dernière spéciale du rallye, l’écart n’était d’ailleurs plus que de 2’12’’ entre les deux rivaux. Sainz signe tout simplement la
victoire la plus contestée de l’histoire du rallye. Plus globalement, l’édition 2010 peut-être regardée comme une apogée pour Volkswagen. Hormis le duel spectaculaire offert par Sainz et Al
Attiyah, la firme allemande a placé un autre Race Touareg à la troisième place du classement général, avec Mark Miller. Le Dakar n’avait plus vu un podium monocolore depuis la razzia de
Mitsubishi en 2003, et le carré gagnant Masuoka-Fontenay-Peterhansel-Sousa.
Si la bataille pour la gagne s’est rapidement réduite à un match entre pilotes Volkswagen, la prestation des BMW X-3 promet des empoignades musclées lors des prochaines échéances. Les heures
perdues par Stéphane Peterhansel sur l’étape 5 ne l’ont pas empêché de s’affirmer par la suite : vainqueur de quatre étapes cette année, le nouveau venu chez X-Raid se classe tout de même
4ème du général. L’équipe peut aussi se réjouir de la performance d’ensemble de Guerlain Chicherit, qui termine 5ème du général, avec une victoire d’étape en poche. Sur ce terrain, les X3 ont
d’ailleurs tenu tête à Volkswagen, puisqu’en ajoutant celle remportée par Roma avant son abandon, les pilotes BMW ont mis la main sur 6 spéciales, contre 7 pour les « bleues ». Pour
élargir le champ des contradicteurs de VW, il faudra peut-être aussi compter dans le futur avec le team JMB Stradale : les cinq Mitsubishi Lancer remaniées sont toutes à l’arrivée, avec
trois d’entre elles dans le Top 10. Carlos Sousa, en pointe avec Mathieu Baumel, ancien partenaire de Chicherit, se classe justement en 6ème position, derrière le montagnard.
Un peu plus loin dans le classement, un titre se jouait également pour les véhicules de la catégorie « Production ». Le Japonais Jun Mitsuhashi, qui s’était déjà distingué en 2007, a
fait encore mieux cette année en Argentine et au Chili. Sa Toyota signe le 17ème temps au général, à plus de 17 heures de Carlos Sainz, mais avec près de 7 heures d’avance sur son premier
poursuivant, Xavier Foj.
Parmi les premiers participants, la famille Basso, père et fils, a formé l’équipage le plus méritant, avec la 37ème place du général à l’arrivée. Du côté des pilotes engagés en solo, Tim Coronel,
sur un buggy McRae, remporte la catégorie devant l’Argentin Jorge Murano.
Les Kamaz de bout en bout
On ne sait pas si Vladimir Chagin chasse les records mais sa constance et sa maestria, ont porté, sur ce Dakar, le pilote russe au plus haut niveau des statistiques de l’épreuve. Auteur de 9 des
14 scratches de l’édition, il totalise dorénavant 56 victoires d’étapes, soit le record absolu, dépassant d’une unité la moisson réalisée par Stéphane Peterhansel. Le ‘Tsar’ Chagin a assommé la
course dès la première spéciale pour s’installer en haut du général et ne plus quitter la position de leader. A San Carlos de Bolivar, lors de l’arrivée de la dernière spéciale, il donnait une
9ème victoire absolue à la marque au cheval bleu, dans un décompte, lui aussi historique, puisque Chagin rejoint Karel Loprais avec 6 succès au général. La domination de l’écurie du Tatarstan a
été totale avec le complément des 4 victoires d’étapes de Kabirov et la levée de Mardeev, lors de l’ultime spéciale. La main mise des camions bleus n’a pu être contestée par les prétendants
déclarés. Ales Loprais, sur Tatra, baissait pavillon, sur accident, dès la deuxième étape alors qu’il s’annonçait comme le meilleur contradicteur du Russe. Le Brésilien André de Azevedo, dans un
bon rythme au départ, perdait toute possibilité de rivaliser dès le 5ème jour sur un gros ennui mécanique. La voie était libre pour les Kamaz, qui terminent sur un doublé, avec la 2ème place du
tenant Firdaus Kabirov. Les batailles accessoires ont permis de voir un pilote français, Joseph Adua, sur le podium d’une étape. Marcel Van Vliet, dans son Ginaf, accroche, lui, une méritoire
3ème place au général, à plus de 10 heures de Chagin cependant, tandis que l’incombustible Sugawara finit 7ème. Deux autres participants historiques, les Catalans Oliveras et Juvanteny, se
positionnent dans le Top 10.
Nissan Cube
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4 Poivrons ou piments (ou les deux à la fois), |
| 5 tomates, |
| Gousse d'ail, |
| Jus de citron, |
| Sel, Poivre, |
| 2 cuil. D'huile d'olives |
| Thon, Câpres, |
| Olives vertes ou noires |
| Sélectionner des tomates bien fermes et des piments ou poivron frais. Laver et essuyer, faire chauffer le four á 350 degrés. | ||
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Placer les tomates et les piments dans un plateau et laisser griller durant 30 min. A mi-cuisson retourner les légumes dans l'autre sens et ajouter la gousse d'ail. Laisser griller jusqu'á ce que la peau noircisse et devienne plus tendre. | |
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Une fois cuit il faut les éplucher (poivrons tomates et ail) avec douceur afin que la peau ne se détache pas avec les poivrons. Ensuite prendre les poivrons bien nettoyées et épépinés. . | |
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Les placer dans un MEHRES*, sinon vous pouvez utiliser un mixer, mais il faut être attentif pour que les poivrons, les tomates et l'ail ne soient trop broyés | |
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Videz le mélange dans un petit saladier rajouter deux cuillères d'huile d'olive, une cuillère de jus de citron frais, sel, poivre, du câpres, bien mélanger. | |
| Vider le contenu dans un grand plat, bien honorer la salade, rajouter le thon et les olives mettre au frigo 15 min où plus. Servir frais. |
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L'azalaï en langue tamasheq est la caravane de dromadaires menée deux fois par an par les Touareg qui pratiquent le transport et le commerce au travers du désert du Sahara sur près de 1 000 km du sel gemme extrait des mines
de Taoudeni du nord du Mali en le vendant à
Tombouctou ou des concrétions salines de Bilma au Niger vendu au sud à Agadez.
The Azalai (var. Azalay) is a semi annual salt caravan route practiced by Tuareg traders in the Sahara desert, or the act of traveling with a caravan along that route.
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