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referentiel professionnel bpjeps sport auto ou 4x4

Publié le par christian le galliard

Annexe I

REFERENTIEL PROFESSIONNEL Spécialité

« Sport Automobile »

BP JEPS

* * * * *

Présentation générale du métier

 

FDA générale et des 5 mentions :

 

􀂃

« Circuit »

 

􀂃

« Karting »

 

􀂃

« Perfectionnement au pilotage »

 

􀂃

« Rallye »

 

􀂃

« Tout terrain »

FDA

« Conduite sur glace »

« conduite de loisir sur Quad »

DEF

1° octobre 2002

I - page n° 1 / 18 Spécialité « sport automobile » du BP JEPS Référentiel professionnel 1° octobre 2002

1 - Introduction

Le champ des activités économiques et sociales liées au sport, à l’animation et à l’éducation populaire est en pleine évolution. La demande autour des activités de loisirs n’a cessé de croître depuis l’après guerre. Elle conduit à une professionnalisation accrue, conséquence notamment des exigences en matière de sécurité et de compétences techniques.

Le début des années 80 est marqué par une demande, aussi bien sportive que socioculturelle, qui se diversifie, dévoilant ainsi un fort potentiel qui intéresse le secteur marchand.

Au moment où le développement de l’emploi constitue l’un des axes forts de la politique actuelle conduite par le Gouvernement, le secteur couvert par le Ministère des Sports dispose d’un large potentiel en la matière. Même si l’évaluation de l’emploi reste un exercice difficile, les informations disponibles auprès de sources multiples soulignent d’une part une forte croissance du nombre d’emplois créés et d’autre part des besoins nombreux et divers. L’accroissement du nombre de contrats « nouveaux emplois - nouveaux services » dans ce secteur, l’atteste.

L’enjeu consiste alors à mettre en place un dispositif de formations et de qualifications adapté aux besoins réels du marché de l’emploi, prenant en compte ces évolutions.

A cet effet, l’évolution de la demande des pratiquants, les besoins des structures qui les accueillent nécessitent de la part de l’ensemble des acteurs du sport automobile, une attention toute particulière en matière de formation, de qualification des cadres et, à terme, des professions liées à ces activités, notamment celles à dominante de loisir ou sportive.

Il s’agit pour les différentes organisations (administration, fédérations, partenaires sociaux) de construire des dispositifs coordonnés. Elles souhaitent le faire avec la volonté de respecter les identités, les dispositifs, les cultures, les spécificités propres à chaque discipline, avec le souci permanent de répondre aux besoins et attentes des participants, tout en assurant leur sécurité et celle des tiers.

La création d'une spécialité « sport automobile » du brevet professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et du Sport résulte de la volonté de palier à la carence de tout diplôme d’état dans ce secteur. La réflexion menée par la Délégation à l’Emploi et aux Formations du ministère de la Jeunesse et des Sports, en étroite concertation avec les groupements professionnels d’employeurs et de salariés du secteur ainsi que la direction technique de la fédération délégataire : Fédération française du sport automobile, a permis de proposer un dispositif de qualification qui s'inscrit dans la logique de rénovation de la filière des formations et diplômes du ministère et suit les recommandations de la commission professionnelle consultative des métiers du sport et de l'animation.

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1/1 Présentation du secteur professionnel

L’automobile naît à la fin du 19ème siècle, et la France peut être considérée comme le berceau de l’automobile tant les inventeurs de notre pays ont fait preuve d’innovation dans ce domaine.

La première course officielle se déroule entre Paris et Rouen en 1895 et les épreuves suivantes s’enchaînent avec une frénésie certaine, sans norme préétablie et ce jusqu’au tragique Paris – Madrid de 1903. A partir de là, le sport automobile se structure, s’organise et les premières règles, tant routières que sportives, sont posées à l’orée du 20ème siècle.

D’abord réservé à quelques aventuriers (dits des temps modernes), le sport automobile draine ensuite les passionnés très fortunés jusque dans les années 50. Depuis, le sport automobile n’a cessé de se développer au travers des multiples formes de pratiques qui le caractérisent pour devenir aujourd’hui une activité de loisir accessible et un sport à part entière.

1/2 Les chiffres 2001 du sport automobile en France.

Plus de 400 000 personnes pratiquent annuellement en France des activités à des fins de loisir, de découverte et de compétition avec différents types de véhicules automobile (berlines, monoplace, 4x4, karting, …).

Près de 350 000 personnes pratiquent sous une forme de loisir et de découverte ; une partie seulement des pratiquants est en effet licenciée et participe à des compétitions organisées par la FFSA.et l’UFOLEP.

• 60 000 licenciés du sport automobile et du karting FFSA

 

• 12 800 licenciés UFOLEP dont 500 en « Kart-pistes »

 

• 25 000 participants aux opérations de détection des jeunes talents

 

• 1 150 compétitions automobiles et karting françaises organisées chaque année.

L’offre s’appuie sur :

• 480 structures professionnelles ou associatives, 210 pour l’automobiles et 270 pour le karting, qui accueillent les pratiquants et organisent aussi des compétitions

 

• 400 structures associatives UFOLEP (automobile) dont 32 en karting.

 

• 220 circuits automobiles, asphalte et terre

 

• 400 pistes de karting : 2/3 pistes traditionnelles extérieures dites « outdoor » et 1/3 pistes couvertes « indoor »

 

• 110 centres de pilotage automobile : 18 écoles de perfectionnement, 33 écoles tout-terrain, 44 écoles circuit, 9 écoles rallyes et 6 écoles glace.

Les structures professionnelles ou associatives proposent parfois plusieurs types de pratique correspondant aux différents mentions exposées ci-après.

Les structures d’accueil sont réparties sur l’ensemble du territoire national et leur implantation est d’une manière générale en cohérence avec la répartition géographique de la population française. Les pistes de karting indoor se trouvent la plupart du temps en proche périphérie des grandes villes.

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1/3 Les emplois

Le niveau requis est précisé dans les dispositions de la Loi n°84-610 du 16 juillet 1984, modifiée, relative à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives.

L’encadrement du sport automobile est assuré aujourd’hui par 960 femmes et hommes issus ou non du sport automobile : 280 moniteurs de karting « outdoor », 140 moniteurs de karting « indoor », 132 moniteur s de perfectionnement, 138 moniteur s tout-terrain, 167 moniteur s circuit, 45 moniteur s rallye et 48 moniteur s glace.

Cette évaluation chiffrée englobe :

- Les responsables de structures, qui pour la plus part assurent la gestion de leur entreprise et interviennent sur le terrain.

 

- Les moniteur s en poste, salariés de l’entreprise.

 

- Les moniteur s vacataires qui interviennent ponctuellement en fonction de la demande et de leur disponibilité.

Il faut noter le nombre important dans ce secteur (notamment karting) pour des tâches de maintenance et de participation à la sécurisation des pratiquants ; certains possèdent le diplôme fédéral homologué.

Fait important : le moniteur de pilotage, qu’il soit permanent ou vacataire, enseigne depuis plus de 30 ans et jusqu’à ce jour sans statut.

Conséquence

La mise en place effective du BPJEPS, attendue par les professionnels doit permettre une mise en conformité du secteur avec les exigences de la loi sur le sport.

Particularité

: Certains moniteurs sont titulaires du seul Brevet pour l’exercice de la profession d’enseignant de la conduite automobile et de la sécurité routière (BEPECASER), requis pour enseigner la sécurité routière et la formation des conducteurs au permis de conduire (moniteurs d’auto écoles). Ce diplôme ne correspond ni à l’objet de l’activité professionnelle des moniteurs, ni à leurs attentes en matière de spécificité.

Toutefois ce diplôme (reclassé récemment au niveau IV) peut se justifier pour la mention perfectionnement à la conduite en raison de son cadre réglementaire actuel.

Pour les autres mentions, les moniteurs sont demandeurs d’un diplôme spécifique qui leur apporte une reconnaissance de leur métier.

Dès la mise en place des sessions de formation, il peut être envisagé un flux annuel de 150 participants aux sessions de formation mises en oeuvre.

1/4 Les évolutions et mutations des écoles de pilotage automobile

C’est en 1963 qu’apparaît la première école de pilotage en France.

En 1975, ce sont 4 écoles qui se partagent un marché de 1000 élèves, tous orientés vers le circuit et la monoplace.

A partir de là, l’enseignement du pilotage s’élargit vers les autres disciplines et nous voyons éclore des écoles utilisant des voitures de tourisme évoluant sur l’asphalte, la terre ou la glace.

L’offre s’élargissant, la clientèle grossit d’année en année et, en 1984, on peut estimer à 10 000 le nombre d’inscrits dans les divers centres de pilotage.

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A compter de 1985, le grand public découvre cette nouvelle pratique de la conduite et du pilotage et les entreprises entrevoient une possibilité de perfectionnement à la conduite dans le cadre de la formation professionnelle.

La pratique de ce sport sous toutes ses formes, y compris celle du karting, attire une clientèle grand public et d’entreprises de plus en plus importante d’année en année et s’oriente vers des centres existants dans le cadre de l’activité de loisir et / ou sportive.

Ce vaste marché du loisir s’est professionnalisé au cours de son développement.

L’encadrement des pratiques de loisir ou sportives automobiles est assuré aujourd’hui par 960 femmes et hommes qui ne disposent d’aucun diplôme approprié. Parmi eux, 250 environ sont titulaires d’un brevet fédéral homologué de moniteur de karting, inscrit au tableau C de l’arrêté du 4 mai 1995 modifié ( encadrement du karting loisir dans tout établissement) et certains autres du BEPECASER.

Il est à souligner que le secteur professionnel, inorganisé jusque là, s’est structuré en organisations représentatives de salariés et d’employeurs.

• Union des Salariés des Professionnels des Ecoles de Pilotage Automobile et Karting (USEPAK) pour les salariés

 

• Groupement des Exploitants d’Activités de Pilotage Automobile et Karting (GEPAK) pour les employeurs de l’ensemble du secteur

 

• Syndicat National des Professionnels du Karting Loisir (SNPKL) pour les employeurs du karting

L’annonce de la mise en place du BPJEPS est accueillie favorablement par l’ensemble du secteur qui souhaite saisir cette opportunité pour normaliser la profession et améliorer la qualité de l’encadrement du public notamment pour la pratique de loisir.

2 - Le Référentiel Professionnel

Description du métier

2/1 Appellation du métier

Le titulaire du BP JEPS spécialité sport automobile exerce le métier de :

« Moniteur automobile ».

2/2 Contenu

Le métier de moniteur est lié à des activités d’encadrement, d’animation, d’initiation au différentes formes de pratiques de la conduite améliorée au pilotage automobile ou karting (loisirs, sport…) dans ses diverses formes, mais aussi de perfectionnement, voire d’entraînement au premier niveau de compétition.

Il accompagne tous les publics et notamment des adultes pour les mentions automobiles, parfois des enfants pour la mention karting, seuls ou en groupes, la plupart du temps sur des pistes aménagées pour les besoins de la pratique.

Il leur fait partager sa connaissance des différentes techniques de pilotage automobile et les initie ou les forme à cette pratique.

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Le métier est caractérisé par la relation du moniteur avec différents publics dans le cadre d’activités de type loisir, physique et sportive. Le moniteur est amené à accueillir et informer le public, au sein de la structure, en vue de la pratique d’une ou plusieurs activités. Il en maîtrise les fondements et connaît les normes techniques. Ce métier peut l’amener à surveiller les pratiquants dans le cadre d’activés de loisir. Il contribue, par son rôle éducatif, à la mise en oeuvre de la politique de sécurité routière.

Ce métier comporte une dimension collective. Quel que soit le type d’activité, le moniteur est amené à conduire un individu ou un groupe dans la pratique d’activités d’animation, de médiation, de découverte, d’initiation ou de recherche de performances.

Enfin, il participe à la mise en place de l’offre de formation dans le cadre de la structure qui l’emploie. A ce titre, il peut être amené à préparer, sous la responsabilité de sa hiérarchie, la programmation des activités qu’il conduit à partir des attentes du public et dans le respect des conditions de sécurité et des facteurs de risque

Le métier de moniteur automobile demande rigueur, organisation, autonomie et faculté d’adaptation, ainsi qu’une excellente aptitude à la communication.

Il s’appuie sur des compétences générales, techniques et organisationnelles pour préserver l’intégrité physique et morale des pratiquants et leur permettre de progresser dans la conduite et le pilotage automobile (berlines, monoplace, 4x4, karting, …).

2/3 Entreprises et structures concernées

Le moniteur exerce généralement son activité dans le cadre d’entreprises relevant du secteur marchand.

Il s’agit le plus souvent de petites entreprises au statut juridique de SARL. Parmi les exceptions, on notera quelques entreprises en nom propre et quelques SA.

Parallèlement à ce secteur marchand, interviennent quelques associations régies par la loi de 1901.

Différents statuts des écoles de pilotage :

SARL 54%

SA 09%

EURL 08%

Association. 09%

Nom propre 14%

Divers 06%

2/4 Champ et nature des interventions

Le moniteur réalise des prestations dans des espaces clos, type circuit (terre, asphalte, glace), ou sur des terrains sécurisés lorsque le centre est, ou devient, itinérant.

2/5 Situation fonctionnelle et statut

Les activités du moniteur se déroulent soit à temps plein, à temps partiel ou de façon saisonnière et comportent six grands types de fonctions :

1 – la mise en oeuvre des activités utilisant des véhicules automobiles ou des karts (animation, initiation, perfectionnement et préparation au premier niveau de compétition)

2 – l’accueil et l’information des pratiquants.

3 – l’élaboration et la mise en oeuvre des projets d’animation ou de formation.

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4 – I’entretien des relations avec l’environnement professionnel.

5 – la participation à la gestion commerciale, administrative et financière de la structure.

Le moniteur peut exercer sous 2 statuts différents :

Salarié

:

 

Indépendant

:

 

2/6 Autonomie et responsabilité

Le moniteur automobile est autonome dans la conduite des activités relevant de la compétence attestée par le Brevet professionnel JEPS.

Le niveau d’autonomie et de responsabilité est variable en fonction du niveau de l’emploi et de la dimension de la structure, voire du statut de l’intéressé. Toutefois le moniteur du secteur automobile exerce son activité technique de manière autonome, il peut être aidé dans ses tâches par un assistant.

Dans le cadre d’un statut de salarié

, le moniteur est autonome, dans le respect des règles en vigueur et de l’organisation de la structure qui l’emploie.

Dans le cadre d’un statut indépendant

, il agit de manière autonome comme le salarié, mais il détermine lui-même son projet d’activité, se fixe des priorités, des objectifs commerciaux à atteindre ainsi que les moyens d’y parvenir, en fonction des besoins et du contexte socio-économique.

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Quel que soit son statut, il met en oeuvre l’ensemble des fonctions auxquelles il est préparé en complète autonomie.

Il doit respecter et appliquer les réglementations en vigueur :

celles liées à l’encadrement des activités physiques et sportives (Loi de 1984 modifiée).

celles des activités relatives à l’enseignement de la conduite des véhicules terrestres à moteur.

celles liées à la sécurité routière et aux différentes pratiques sportives.

Si son produit est labellisé, il respecte en tout point les engagements prévus par la charte.

Il veille à la satisfaction de la clientèle, qu’il s’agisse d’un individu ou d’un groupe :

Dans le cadre du salariat

, il est en contact avec le responsable de son organisme employeur pour l’établissement du planning, la formation permanente et les différents problèmes qu’il peut rencontrer au cours de son activité.

Dans le cadre d’un statut indépendant

, il négocie des prestations avec des écoles de pilotage, des entreprises, des comités d’entreprises, clubs, … Il peut entrer en contact avec différentes administrations pour toutes les questions touchant au fonctionnement de son activité : questions financières, fiscales, sociales, … Il établit des relations contractuelles avec des écoles de pilotage, d’autres moniteurs, des clients particuliers, des entreprises…

On observe une grande variabilité de cette situation professionnelle en fonction :

- de la mention concernée,

- de la localisation de l’activité et des potentialités de l’environnement des politiques de développement des territoires (Région, Département, …),

- du statut choisi : le moniteur « salarié » ou « travailleur indépendant » ; dans ce dernier cas des compétences supplémentaires sont nécessaires notamment pour assurer seul la gestion administrative et commerciale de son activité,

- des objectifs poursuivis à travers cette activité : économiques et/ou sociaux et les moyens mis en oeuvre, des goûts, des passions et des sensibilités de l’individu, de son parcours antérieur, personnel, professionnel et de sa formation.

2/7 Evolution dans le poste et hors du poste

Les possibilités d’évolution dans le poste sont liées à la taille et à l’organisation de la structure qui l’emploie. Le moniteur peut se voir confier progressivement, en fonction du développement de ses compétences et de ses qualifications, des missions plus spécifiques dans le domaine de l’entraînement, du développement et du management d’équipe.

Le moniteur peut développer des compétences par la formation professionnelle continue ainsi que par l’exercice de son métier : dans le domaine sportif, le moniteur peut développer ses compétences dans le secteur de l’entraînement. Dans le domaine du management il peut évoluer vers la direction d’une école de pilotage.

Dans des structures importantes, le moniteur peut accéder à des fonctions de coordination d’équipe d’encadrement (qualification de niveau III), et prendre en charge ultérieurement la formation de l’encadrement (qualification de niveau II).

Son poste peut évoluer vers

:

- d’autres mentions de la spécialité (élargir le champs de compétences et les prérogatives) ;

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- une diversification de ses interventions sur les différents champs d’activités d’animation, d’initiation, de formation,

 

- le statut d’indépendant,

 

- des secteurs professionnels à la périphérie du sport automobile notamment: des métiers à connotation commerciale nécessitant des compétences techniques (commerciaux auprès d’équipementiers), des métiers d’organisateur de stages, de voyages ou d’évènements, des métiers de direction d’équipements sportifs.

L’évolution professionnelle peut conduire à l’obtention d’une qualification de niveau III (en cours d’élaboration) correspondant aux responsabilités :

- d’entraîneur,

 

- de formateur,

 

- de responsable de structure,

 

- de manager .

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Fiche descriptive d’activités

1.1 – Le moniteur conduit un projet d’animation, d’initiation ou de préparation à la performance

1.1.1. Le moniteur prépare un projet d’animation, utilisant un véhicule automobile, qu’il est amené à réaliser.

-

 

-

 

-

 

-

 

-

 

-

 

-

 

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-

 

1.1.2 Il réalise et met en oeuvre un projet d’animation, d’initiation ou de perfectionnement au pilotage automobile.

-

 

-

 

-

 

-

 

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-

 

-

 

-

 

-

 

Activités qu’il peut être amené à réaliser :

1.1.3 Il évalue et rend compte

Il évalue les acquis et les progrès des participants, selon les critères et indicateurs

, préalablement définis,

Il évalue la technique de pilotage

- freinage

 

- braquage

 

- accélération

Il évalue l’appropriation des règles de conduite et de sécurité.

Il évalue la qualité des rapports avec l’environnement humain de son activité, la satisfaction du public et fait des propositions.

Il évalue les progrès des pratiquants.

Il participe par ses propositions à l’évolution des prestations et produits, analyse les problèmes rencontrés et propose des solutions.

Il participe à la conception de nouveaux types de stages

Il évalue son action dans le cadre du projet utilise des outils d’auto évaluation et rend compte.

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Il prévient les comportements à risques (affiliation aux sectes, toxicomanie, dopage, violence sexuelles….) les identifie et les signale s’il y a lieu.

Il établit le bilan de son action.

1.2 – Il s’adapte aux personnes dont il a la responsabilité et en assure la protection

1.2.1 Il identifie les caractéristiques des différents publics

Il évalue l’aptitude des personnes.

Il prend en compte les personnes selon l’âge, l’aptitude physique, la morphologie.

Il s’informe des souhaits, besoins ou objectifs des personnes.

Il prend connaissance du groupe, de sa composition, des niveaux d’aptitude de chacun, de ses attentes, de sa disponibilité.

Il renseigne sur les réglementations générales et particulières.

1.2.2 Il veille au public dont il a la charge

Il évalue et s’informe des besoins et des capacités des personnes.

Il veille sur le groupe dont il a la charge.

Il évalue l’aptitude des personnes.

Il prend en compte les personnes selon l’âge, l’aptitude physique, la morphologie.

Il s’informe des souhaits, besoins ou objectifs des personnes.

Il identifie les personnes en difficulté et adapte son action

l identifie les caractéristiques des différents groupes

Il repère le participant qui pourrait adopter un comportement à risque.

Il assiste le participant qui laisse apparaître des difficultés particulières sur un exercice.

Il informe les pratiquants sur les conséquences des comportements à risques (toxicomanie, dopage, comportements sectaires, violence sexuelle…).

Il informe les participants et les prévient des risques liés à l’activité.

Il vérifie les conditions de sécurité psychologique, évalue les situations conflictuelles.

Il gère des situations de crise :

Il mesure l’importance, la nature et la gravité du problème (accident, problème médical d’un stagiaire … appelle ou fait appeler les secours appropriés en fournissant une description du problème rencontré

Il fait preuve d’autorité et de prises de décisions rapides

Il cerne le problème (individuel ou collectif)

Il met en place les mesures appropriées de protection individuelles ou collectives des personnes dont il a la charge

Il est directif et concis.

Il éloigne ou fait éloigner le reste du groupe.

Délègue son autorité à une personne désignée si le groupe est scindé.

Fait une synthèse rapide de ce qui est advenu pour en faire un compte rendu aux services de secours et aux autres membres du groupe pour éviter tout « dérapage ».

Il fait appliquer la réglementation en vigueur.

Il applique et fait appliquer la réglementation en vigueur.

Il utilise et fait utiliser les protections nécessaires.

Il s’assure que tous ses participants utilisent les moyens de sécurité mis à leur disposition.

1.2.3 Il évite la mise en danger d’autrui

Il applique les lois et règlements en vigueur.

Il applique les règles spécifiques au pilotage.

Il veille au respect des règles de sécurité routière

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Il se tient au courant des évolutions réglementaires.

Il veille au respect du matériel et de l’environnement Il assure un contrôle succinct mais précis des éléments de sécurité d’un véhicule.

Il prend en compte les impératifs de la sécurité notamment des lieux.

Il se prémuni de toute intrusion illicite sur son espace d’évolution.

Il gère son espace d’évolution pour conserver une vision générale de son groupe.

Il utilise tous les moyens possibles pour ne jamais laisser les participants sans surveillance.

Il définit toujours les normes d’évolution et le cadre dans lequel doivent évoluer les participants et les sanctions appliquées aux contrevenants.

Il positionne ses assistants aux points stratégiques en leur confirmant la conduite à tenir selon les divers cas possibles.

Il s’assure de la validité de ses choix en matière de pistes à utiliser.

Il prévoit une possible intervention rapide (véhicule 2 ou 4 roues).

Il juge l'aptitude à piloter de ses stagiaires (alcool, drogue...).

Il informe ses participants sur leur comportement en cas de sortie de piste (protection corporelle...).

Il surveille régulièrement l'état général des véhicules pendant le stage (usure et pression des pneus...).

Il gère les relations avec les autres utilisateurs des mêmes espaces.

Il définit et gère les espaces dévolus à chaque participant.

Il s’assure de la validité de ses choix en matière de pistes à utiliser.

Il assure un repérage préalable.

Il délimite et sécurise le lieu où se déroule son activité.

Il prend en compte l’évolution des conditions de sécurité.

Il assure un suivi visuel ou sonore de ses participants.

Il aménage la piste ou son espace d’évolution en tenant compte de tous les paramètres tels que la météo, l’importance du groupe, ses objectifs, les exercices à effectuer :

- Positionnement des cônes

- Zones d'arrêts (corrections)

- Bretelles de raccordement

- Stationnement des véhicules.

Il gère son stress et sa fatigue.

Il veille à ne pas atteindre un certain niveau de fatigue ou de saturation de ses participants.

Il sanctionne le participant qui sort du cadre préalablement défini.

Activités qu’il peut être amené à réaliser :

F-

 

G-

 

H-

 

I-

 

J-

 

K-

 

L-

 

M-

 

N-

 

O-

 

Il s’informe sur les conditions météo, et vérifie que les conditions de sécurité permettent la réalisation de l’action. Il respecte et fait respecter la sécurité des personnes et des animaux et celle particulière au milieu, utilise et fait utiliser les protections nécessaires. Il conduit un véhicule.

Il conduit un poids lourd ou un véhicule attelé d’une remorque porte voiture PTAC > 750 Kg.

Il guide son groupe, organise les étapes du voyage, prépare son itinéraire, lit une carte et l’interprète. Il effectue les démonstrations d’utilisation du matériel de secours.

Il assure la démonstration de l’utilisation d’un extincteur.

Il entretient le matériel technique nécessaire à son action.

Il assure un contrôle succinct des niveaux de carburant, lubrifiants.

Il s’assure d’une pression correcte des pneumatiques.

Il diagnostique et évalue l’ampleur d’une avarie mécanique et transmet les anomalies constatées à l’atelier.

Il prend en compte l’évolution des conditions de sécurité. Il aménage l’espace de réalisation de l’activité avec le souci de la sécurité du public.

Il tient compte des impératifs de sécurité liés au lieu et son environnement.

Il repère le site, délimite. et sécurise les lieux où se déroule son action.

I - page n° 14 / 18 Spécialité « sport automobile » du BP JEPS Référentiel professionnel 1° octobre 2002

Il recense et vérifie le bon état du matériel, son adéquation à l’activité et les conditions d’entretien et de stockage.

Il s’assure en permanence de l’utilisation rationnelle du matériel et particulièrement des véhicules

1.3 – Il communique dans son activité et à l’intérieur de la structure employeur

1.3.1 Il communique avec les personnes

Il participe à l’accueil et à l’orientation du public dans la structure.

Il accueille les participants.

Il accueille les groupes de participants.

Il informe :

- sur le fonctionnement de la structure

- sur les activités de la structure

- sur l’implantation des locaux et des pistes

- sur les moyens utilisés par de la structure

- sur les données techniques (réglementation, caractéristiques…)

Il participe à l’élaboration du dispositif d’accueil des publics.

Il s’exprime correctement au téléphone.

Il envoie et réceptionne des fax.

Il adapte son mode de communication de manière à être compris par tous.

Il vérifie et assure les réglages des moyens de communication avec le groupe de participants ou ses assistants (CB ou talkie-walkie).

Il écoute son public et fait émerger les questions et les propositions.

Il écoute les directives pour les faire appliquer.

Il écoute pour faire émerger les questions et faire évoluer sa prestation.

Il écoute les informations internes pour assurer une prestation adaptée.

Il répond aux questions techniques posées par les participants ou par les techniciens de l’atelier ou le personnel de maintenance

Il informe, et actualise les informations.

Il informe sur les données pratiques : habillement, horaires, hébergement, hôtellerie.

Il rédige les comptes rendus écrits de son activité.

Il anime une réunion.

Il anime des cours, des briefings, des cours théoriques, des cours pratiques, des débriefing.

Activités qu’il peut être amené à réaliser :

I - page n° 15 / 18 Spécialité « sport automobile » du BP JEPS Référentiel professionnel 1° octobre 2002

Il peut être amené à organiser des activités pour les personnes accompagnant le participant (conjoint, enfants…).

Il organise la circulation des informations concernant ses activités en interne

 

Il s’intègre généralement dans un réseau de partenaires (moniteurs de pilotage, syndicats, fédérations, associations, institutions, autres professionnels,…) et le développement local.

Il peut travailler en relation avec d’autres moniteurs pour préparer de nouvelles prestations.

Il peut établir des relations contractuelles avec des restaurateurs ou autres prestataires.

Il peut intégrer directement ses prestations et les négocier avec des organismes du tourisme, des organismes, des comités d’entreprise,…

1.3.2 Il communique en externe

Il se documente et collecte les informations.

Il se documente :

A : sur son domaine professionnel

B : sur l’automobile en général

C : sur sa spécialité

D : dans des revues spécialisées

E : dans des ouvrages

F : sur Internet

G : lors de réunions professionnelles

Il se constitue en permanence une documentation professionnelle pour actualiser ses connaissances (revue, livres, sites Internet…).

Il organise seul ou collectivement sa formation professionnelle.

Il échange et utilise les nouvelles technologies de communication.

Il maîtrise l’outil informatique.

Il exploite et utilise un logiciel de traitement de texte

Il exploite et utilise un logiciel P.A.O.

Il exploite et utilise un tableur.

Il envoie et réceptionne des courriers électroniques.

Il maîtrise les possibilités d’Internet.

Il utilise un caméscope.

Il utilise un vidéo projecteur.

Il utilise un magnétoscope

Activités qu’il peut être amené à réaliser :

Il prépare des éléments d’informations pour les médias.

Il maîtrise les relations avec la presse ainsi que les relations publiques.

Il participe à la recherche de sponsors

1.3.3 Il communique en interne

Il participe aux réunions du personnel.

Il participe à l’information concernant ses activités.

Il rédige les comptes rendus écrits de son action.

Il rédige des comptes-rendus sur ses activités :

− sur stage

 

− sur formation

 

− sur comportement

 

sur manifestation

 

sur mission

 

− sur réunion

 

− sur rendez-vous

 

− sur fonctionnement du matériel

 

− sur l’état des véhicules

I - page n° 16 / 18 Spécialité « sport automobile » du BP JEPS Référentiel professionnel 1° octobre 2002

1.4 – Il participe au fonctionnement et à la gestion de la structure employeur

1.4.1 Il participe à l’organisation du fonctionnement

Il participe à l’organisation du travail.

Il détermine le nombre de véhicules à utiliser en fonction des caractéristiques de la piste.

Il participe à la programmation et à la planification des activités.

Il organise :

- son emploi du temps par rapport au planning

- ses cours particuliers

- ses cours en salle

- son activité sur la piste.

Activités qu’il peut être amené à réaliser dans le cas où il est travailleur indépendant :

1.4.2 Il participe à l’administration sous la responsabilité de son employeur

Il vérifie les éléments du dossier d’inscription.

Il établit les déclarations d’accident.

Il renseigne les documents administratifs et les vérifie.

Il gère la répartition des participants.

Il veille à respecter un nombre maximum de participants à chaque session.

Il saisit les informations.

Il participe à l’organisation d’autres manifestations (spectacle, compétition).

Il participe à la gestion des stocks.

Il contribue à la création de produits.

Activités qu’il peut être amené à réaliser dans le cas où il est travailleur indépendant

Il monte des dossiers techniques.

Il établit une déclaration d’exercice.

Il établit une déclaration professionnelle.

Il rédige des courriers administratifs.

Il participe à l’organisation d’autres manifestations (spectacle, compétition).

Il participe à la gestion des stocks.

I

 

l tient un cahier de caisse journalier.

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1.4.3 Il participe à la gestion financière

Il participe à la gestion du budget avec son responsable hiérarchique.

Activités qu’il peut être amené à réaliser dans le cas où il est travailleur indépendant :

Il gère le budget d’achat d’une activité

.

Il émet des factures et/ou des notes d’honoraires.

Il estime le coût d’une prestation.

Il analyse sa clientèle et s’informe sur les clientèles potentielles (ou participe à l’analyse).

Il étudie l’offre en activité ou en prestations concurrentes ou complémentaires à la sienne (ou participe à l’étude).

Il participe à l’élaboration du budget annuel.

Après avoir établi un cahier des charges, il négocie les tarifs, les prestations, les horaires avec les prestataires impliqués dans son produit (ou participe à la négociation).

Il participe à la vente de produits.

Il cible un ou plusieurs segments de clientèles en fonction des caractéristiques du produit envisagé, de l’offre touristique territoriale et des attentes de la clientèle (ou participe à la conception).

Il fait connaître ses prestations auprès des prescripteurs ou des clientèles ciblées.

Il peut être amené à prospecter de nouveaux clients et faire un suivi de la clientèle.

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Il contribue à la création de produits.

Il élabore des programmes d’animation différents dans la durée, le lieu et le nombre de participants.

Il définit et adapte sa stratégie de promotion et de commercialisation de ses produits.

Il participe à l’organisation d’autres manifestations (spectacle, compétition).

Il participe à la gestion des stocks.

Il participe à la gestion du parc véhicules école.

I

 

l tient un cahier de caisse journalier. .

Il utilise une langue étrangère,

Il prépare les documents à transmettre aux clients, pratiquants ou usagers pour la réussite de l’action technique.

Il accueille, assure les formalités,

vérifie les documents :

fiche de réservation,

 

permis de conduire,

 

autorisation parentale,

 

licence,

 

attestation d’assurance.

Il informe, oriente, conseille ses clients sur la région, les activités et manifestations locales, en fonction de leurs besoins.

Il commente une documentation sur les activités touristiques et de loisir de la région, sur le patrimoine local,…

Il évalue les capacités physiques des pratiquants.

Il participe à l’organisation d’une manifestation, prévoit les déplacement, organise éventuellement l’hébergement et la restauration,

Il met en place l’organisation nécessaire pour rendre Choix du lieu

Implantation des moyens de sécurité pour les participants et pour le public.

I

 

l mobilise et fait participer des bénévoles à la réalisation de son action. Il participe au choix de ses sites d’activité, leurs accès et les aménage.

Il gère les aspects techniques :

- Aménagement de la zone d’évolution.

- Mise en place des cônes

- Définition des zones d’arrêt pour les corrections.

- Choix des bretelles de raccordement lors des exercices.

- Lieu de stationnement des véhicules.

- Lieu d’attente des stagiaires et accompagnateurs.

Il veille à la sécurité des pratiquants et des tiers et fait respecter les consignes de sécurité.

Il fait respecter les règles de sécurité routière (distances de sécurité entre les véhicules, …).

Lors des démonstrations, il adopte un rythme assimilable et applicable par chacun des participants.

Il sensibilise les pratiquants à la connaissance et au respect de l’environnement.

Il sensibilise les participants aux respects de l’environnement et aux nuisances liées aux sports mécaniques.

Il limite les nuisances sonores.

Il fournit les consignes liées à la gestion des hydrocarbures.

Il donne les directives relatives aux huiles usagées.

Il coordonne l'action des personnes qui l’assistent.

Il hiérarchise les tâches préalables à la mise en place de son action.

Il coordonne le programme des différents intervenants et l’action des personnes qui l’assistent.

Il positionne ses moniteurs assistants aux points stratégiques en leur confirmant la conduite à tenir selon les divers cas possibles.

Il s’assure que son organisation préserve l’équité de pratique entre tous les participants (temps de conduite effectif).

Il s’adapte à la situation, aux aléas, aux imprévus, aux différents publics et au contexte.

Il adapte le programme d’animation ou de formation aux individus, au groupe, en fonction du temps, des facteurs de risques, des niveaux d’aptitude de chaque membre ou des circonstances exceptionnelles…

Il analyse les conditions météorologiques et d’aérologie et leurs évolutions en vue d’anticiper la réalisation de l’activité et adapte son action le cas échéant.

Il participe au choix et utilise les véhicules, le matériel technique ou les moyens nécessaires à son action.

En accord avec la structure pour laquelle il oeuvre :

- il détermine son matériel, salles de cours, matériel de projection, véhicules,

- ses sites d’action, pistes, aires d’évolutions et tracés,

- il aménage chacun d’eux.

Il adoptera la monte pneumatique adaptée aux conditions climatiques et à l’adhérence conséquente.

Il énonce les incidences sur le comportement du véhicule selon la pression des pneus adoptée.

Il vérifie l’ état et le bon fonctionnement du véhicule.

Il réalise et met en oeuvre des activités d’initiation, de perfectionnement.

Il détermine les méthodes adaptées au groupe :

• à la finalité, au but visé,

 

• pour initier au pilotage d’un véhicule,

 

• pour enseigner des techniques spécifiques,

 

• pour éduquer aux règles de la sécurité routière et au respect de l’environnement.

Il initie, enseigne et démontre les techniques de pilotage (freinage, braquage, accélération).

Il adapte sa démarche pédagogique en fonction des résultats.

Il place ses participants dans la situation appropriée.

Il encourage, stimule, valorise, gratifie.

Il donne des consignes adaptées

Il détermine le nombre de tours de piste par rotation.

Il adopte la trajectoire appropriée dans les 3 types de virage.

Il initie et prépare à un premier niveau de compétition.

Il peut être amené à proposer des pratiques au premier niveau de compétition de la mention.

Il pilote les véhicules pour s’assurer de leur valeur technique (réglages,…..)

Il accompagne les stagiaires dans les véhicules pour les mentions concernées.

Il maintient et met à niveau ses techniques de pilotage pour effectuer sa démonstration.

Il prend en charge les personnes.

Il prépare les lieux de pratique :

Il aménage la zone d’évolution.

Il positionne les cônes de Lubeck

Il s’adapte à de nouvelles demandes, de nouveaux comportements, de nouveaux publics et identifie les potentialités du public pour aider à préparer un projet.

Il procède à des simulations économiques selon les possibilités de développement de l’activité, et évalue les résultats et les risques potentiels.

Il veille à se tenir informé des évolutions du secteur et de son activité

Il mobilise les informations relatives au développement de son activité.

Il prévoit les indicateurs d’évaluation et les critères de réussite observables et choisit des outils d’évaluation et d’auto évaluation.

Il définit les moyens

Il établit une progression

Il identifie les indicateurs d’évaluation et des critères de résultat observables

Il évalue l’écart entre l’objectif fixé et le résultat

Il prévoit un programme de rechange ou de substitution.

Il projette tous les impondérables liés au lieu, à la météo, au matériel, aux véhicules, aux personnes et définit une nouvelle action.

Il élabore un programme ou une progression, hiérarchise les tâches préalables à la mise en place de l’action pédagogique, définit les moyens de réalisation.

Il prépare son action d’ animation en tenant compte de :

− la météo

 

− du tracé du parcours

 

− du nombre de participants

 

− des facteurs de risque

 

− de l’activité

 

− du matériel

 

− des moyens techniques mis à disposition

Il contribue à la définition des objectifs de son action.

Il analyse les relations entre son activité et les différents éléments de l’environnement économique, commercial, et social.

Il identifie les différentes possibilités de développement de l’activité.

Il prévoit les incidences de sa pratique sur l’environnement.

Il veille à limiter les nuisances sonores

Il délimite sa zone d’action précise

Il analyse et prend en compte le contexte,

les attentes de la structure qui l’emploie

et adapte son action aux contraintes de gestion de celle-ci.

Il prépare son action :

1. en tenant compte du public visé

 

2. en évaluant le niveau de risque de la pratique

 

3. en évaluant les capacités des participants

 

4. en évaluant la motivation des participants

 

5. en connaissant les règles et normes

 

6. en appliquant ces règles et normes.

Il assure le choix des bretelles de raccordement pour les exercices.

Il régit les lieux d’attente pour les stagiaires et les accompagnateurs.

il gère ses fonctions dans le domaine éducatif et l’ensemble de son activité professionnelle de façon autonome,

soit en diversification d’activités,

soit sous la forme d’une prestation commerciale pour les moniteurs ayant un statut de travailleur indépendant.

Les pratiquants venant dans les écoles ou centres, sont principalement :

des individus, licenciés ou non (FFSA, UFOLEP…),

des entreprises,

des organismes de milieux très divers,

des comités d’entreprise,

des collectivités locales.

Le moniteur salarié à plein temps :

Il entre dans une logique économique ou l’activité de moniteur est une activité à part entière en terme de revenu et de travail.

Le moniteur à temps partiel :

Appelé communément dans la profession : moniteur vacataire. Il exerce le plus souvent une autre activité professionnelle. Il peut poursuivre des objectifs très différents.

Certains s’inscrivent dans une logique d’entreprise (avec le plus souvent un statut de travailleur indépendant).

Pour d’autres, les objectifs de cette activité relèvent plus du domaine personnel que de celui d’une entreprise. L’activité de moniteur est alors accessoire au niveau économique.

il est sous l’autorité hiérarchique du responsable de la structure tout en exerçant ses fonctions techniques de façon autonome. En ce cas, il s’agit là d’une activité principale.

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