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dakar 2013, buggy optimus team de Montauban

Publié le par christian le galliard

http://www.dakar.com/dakar/2013/fr/pilote/328.html

 

http://www.mfe-live.com/index.php/home/44-dakar/4368-dakar2-roues-motrices-les-pascal-sont-phenomenaux-

 

Dakar/2 roues motrices : Les 'Pascal' sont phénoménaux !

 

Pascal Thomasse est actuellement le leader de la catégorie 2 roues motrices et il épate. Flanqué de son habituel navigateur, Pascal Larroque (Montauban), ils mènent un Optimus, fruit du travail de Antoine Morel, le boss du MD Racing.

Ce Bugggy ne paye pas de mine, mais quel engin ! A ce jour, à deux étapes de Lima, les 'Pascal' possèdent près dune heure trente d'avance sur le Buggy SMG de Ronan Chabot et Gilles Pillot. Incroyable mais vrai !

Les deux diables s'en donnent quotidennement à coeur joie, sans rencontrer de problème majeur - c'est le secret de la réussite - dans chacune des spéciales, ce qui désorientent leurs poursuivants. Mais, rien n'est gagné tant que la ligne n'est pas franchie. Force est de reconnaître que Thomasse - Larroque qui ne déchainent pas les medias, des amateurs de pure souche, font leur bonhomme de chemin sans se prendre la tête.
Thomasse n'est pas une vedette, ni un pilote de notoriété mais il n'a pas sa langue dans la poche. "On ne parle jamais des catégories annexes excepté du scratch. C'est habituel, excepté sur les rallyes de la saison. L'essentiel est de se faire plaisir tous les jours, d'être devant et de rester concentré. Ce que nous faisons avec Pascal (Larroque) n'ayant maintenant qu'une étoile en point de mire, celle de Lima."

Après leur expérience frustrante en 2010, les vainqueurs de la Coupe du Monde 2009 des rallyes tout-terrain (2 roues motrices) se sont vus confier une mission capitale par Antoine Morel. Le Buggy Optimus mis entre leurs mains, a essuyé et gommé une grande partie de ses défauts de jeunesse : maintenant, il faut concrétiser ! Le duo est arrivé en 17ème position à Buenos Aires l'année dernière, il est actuellement au-dessus de leur espérance à la 12ème place du général et leaders des 2 roues motrices. Pour parvenir à ce rang, il est vrai qu'avec la complicité de Antoine Morel (resté à l'atelier normand) les nombreuses améliorations apportées à la machine sont payantes. Au porte du Top 10, les 'Pascal' peuvent encore surprendre !

"L'année dernière nous étions encore dans la phase de développement de l'Optimus. Nous avons beaucoup cassé, et dans ces conditions il était déjà inespéré de terminer à la 17ème place. Nous étions tous les jours à deux doigts de l'abandon. Le Dakar sans pare-brise, je ne le ferai plus jamais ! Antoine Morel a investi beaucoup de temps, d'argent et d'imagination pour faire évoluer l'Optimus, qui a gagné en puissance. Nous avons fait de très bonnes séances d'essais au Maroc, puis au cours du rallye du Maroc que nous avons terminé en 4ème position, tout près des meilleurs. On prenait quelques minutes chaque jour, mais pas des valises !" Sur le Dakar, c'est eux qui mettent des valises aux autres !

 

 

 

 

Du copilotage à l'organisation, le Montalbanais Pascal Larroque connaît toutes les facettes du Dakar. Cette année, il sera le «camion balai» de la course.

Pascal Larroque est tombé dans l'univers des voitures de courses quand il était petit. C'est dans le garage familial, créé par son grand-père Jean et installé avenue Jean Moulin, que Pascal a commencé à visser ses premiers boulons et vu passer ses premiers Dakar : «À l'époque mon père Raymond faisait des courses avec Patty Soupa et à 17 ans, je les suivais déjà pour faire de l'assistance. C'était dans les années 83-84 ; les voitures roulaient de plus en plus vite et il fallait des mécanos. À la base, je suis mécanicien, électricien et metteur au point. Après je me suis perfectionné dans les voitures de courses Mitsubishi et Mercedes pour faire la mise au point des châssis, le réglage des trains roulant, des suspensions» se rappelle Pascal.

En 1986, Pascal assure la préparation de la voiture de son père Raymond, qu'il fait son premier Dakar, puis il prend le départ de sa première course, comme copilote au rallye de Tunisie. Les courses vont ensuite s'enchaîner au fil des ans. Pascal Larroque a couru 19 fois le rallye de Tunisie, une quinzaine de fois celui du Maroc avec son père ou des clients. «Après je suis parti en tant que copilote et accessoirement mécanicien. J'ai couru 8 fois en Égypte, la Baja 1 000 espagnole à Saragosse de 1990 à 2000 dont deux fois avec Jacky Brun, puis Dubaï, l'Australie, l'Argentine, la Russie et la Mongolie, près de 13 000 km de course entre Paris, Moscou et Beijin. Mon boulot, c'est de guider le pilote toute la journée et de préparer le véhicule, savoir lire une carte. À moi de savoir lire le «Road Book» ajoute Pascal.

Car c'est de l'habileté du copilote à choisir la bonne route que dépend l'issue de la course. Depuis 6 ans, Pascal Larroque roule avec Pascal Thomas avec lequel il a participé à plusieurs Dakar. Et il aligne plusieurs titres de champion à son palmarès, notamment trois titres de champion du monde avec Jean-Pierre Strugo en tant que copilote, et il a fait gagner 6 titres de champion à Mercedes, dans la catégorie Production sur Mercedes ML. «Ce qui me plaît, c'est de faire quelque chose qui sort de l'ordinaire. Mon meilleur souvenir, c'est mon premier Dakar en 1995 avec Jean-Claude Micouleau. Cette course est une formidable aventure humaine avec toute une équipe. C'est sympa et ça oblige à se dépasser. De 2009 à 2 012 j'ai participé à quatre Dakar en Argentine. C'est une belle aventure mais j'ai une préférence pour le désert africain que je connais par cœur. Pour ceux qui ne connaissent pas, il y a beaucoup de risques, mais aujourd'hui, on est très bien équipé avec des GPS et des satellites et il est facile de retrouver quelqu'un qui s'est perdu.»

«Le Heroes legend» une autre aventure humaine

«J'aime le «Heroes Legend» car il a repris les traces du Dakar. C'est une course de 6 500 km, à taille humaine, avec une ambiance familiale. Moins contraignant que le Dakar, c'est le rallye que tout le monde peut faire. Depuis deux ans, je fais partie de l'organisation. Je suis le «camion balai» et je ramasse tout ce qui traîne ; les égarés, les accidentés, les retardataires. On répare et on repart. On ne laisse rien, ni personne dans le désert.

C'est une autre aventure, tout aussi passionnante, mais sans la pression de la course. On peut ainsi voir les deux côtés de la barrière. Cette année, on passe par le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal avec 80 % de hors-piste» commente ce passionné de sport automobile, d'aventure et de désert, en anticipant son plaisir.

La course s'annonce belle.

 

http://www.teammdrallyesport.com/Optimus.aspx

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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