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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 21:11

EXTRAITS TEXTES LEGAUX


Article L. 363-1du Code de l’Education


Extraits

«

Nul ne peut enseigner, encadrer ou animer contre rémunération une activité physique ou sportive, à

titre d'occupation principale ou secondaire, de façon régulière, saisonnière ou occasionnelle, ni prendre le

titre de professeur, moniteur… »


Article 48 de la loi no 84-610

Extraits

« L'autorité administrative peut également prononcer la

fermeture temporaire ou définitive d'un

établissement

employant une personne qui enseigne, anime ou encadre une ou plusieurs activités

physiques ou sportives…

sans posséder les qualifications requises. »

Article 49 de la loi no 84-610

Extraits

« Est puni

d'un an d'emprisonnement et de 15 000€ d'amende le fait par toute personne :

« -

d'exercer contre rémunération l'une des fonctions de professeur, moniteur, éducateur, entraîneur ou

animateur d'une activité physique ou sportive ou de faire usage de ces titres sans en posséder la qualification

requise…

« -

d'employer une personne qui exerce les fonctions … sans posséder la qualification requise… »


Arrêté du 25 juin 2005

Extraits

La déclaration d’activité

… mentionne :

1. Les nom, prénoms, domicile, date et lieu de naissance de l'exploitant ou du représentant légal si

l'exploitant est une personne morale ainsi que, dans ce cas, la forme juridique, la dénomination

sociale et le siège de celle-ci ;

2. L'objet principal de l'école ou de l'établissement déclaré, la nature des disciplines qui y sont

enseignées ou pratiquées et le lieu où elles sont enseignées ou pratiquées ;

3. Le cas échéant, les nom, prénoms, domicile, date et lieu de naissance,

titres et diplômes ou

autorisations d'exercice de

chacune des personnes devant, dans l'établissement, enseigner,

animer ou encadrer les activités physiques ou sportives, ou entraîner ses pratiquants contre

rémunération, à quelque titre que ce soit. Il appartient au préfet de s'assurer que les exploitants,

personnes physiques, désirant procéder à la déclaration prévue par les articles ...

Par christian le galliard - Publié dans : bpjeps tout-terrain
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 19:42

EXIGENCES PREALABLES A L’ENTREE EN FORMATION COMMUNES AUX MENTIONS KARTING ET TOUT TERRAIN

DE LA SPECIALITE SPORT AUTOMOBILE DU BPJEPS


Sur un circuit d'une longueur minimale de 1100 mètres, d'une largeur minimale de 6,50 mètres comprenant une ligne droite d'un minimum de 200 mètres, présentant une variété de courbes et

de virages caractéristiques. Le circuit devra être validé par un évaluateur inscrit sur la liste nationale des experts établie par le MJSVA.

SITUATION

 

Test

technique

DESCRIPTION

 


Evaluer le savoir-faire

du candidat au volant

d'une voiture de

tourisme mise à

disposition des

candidats.

Ce véhicule traction

de grande diffusion

est fabriqué à un

minimum de 2500

exemplaires ne

dépasse pas 130

chevaux.

Tous les systèmes

électroniques

d’assistance à la

conduite sont

déconnectés (ABS,

ESP, ESR…)

Le candidat se

présente avec l’

équipement personnel

de sécurité (casque

obligatoire)

L’évaluateur est assis

dans le véhicule en

passager aux cotés

du candidat

 


DEROULEMENT

Le candidat s’installe aux

commandes du véhicule, démarre

et s’engage sur le circuit pour

effectuer une série de 5 tours.

Cette situation A se décompose en

3 phases : repérage du parcours,

maniement des commandes,

freinage d’urgence

Le candidat reste libre d’adopter un

rythme de conduite à sa

convenance hormis pour l’exercice

de freinage.

L’expert n’intervient que lorsque le

candidat se positionne en situation

de risque.

Phase 1

Au cours du premier tour le candidat

découvre le parcours et le véhicule,

Phase 2

A l’issue du premier tour de

découverte le candidat est jugé sur

sa capacité à :

- manier le volant

- exploiter la commande de boîte de

vitesses:

- adopter la trajectoire idéale pour

chaque virage abordé,

Phase 3

Le candidat doit effectuer un

freinage d'urgence,

 


CRITERES D' EVALUATION

 

 

 

Mobilité des mains sur le volant

 

: Le candidat doit adopter un

maintien du corps lui autorisant la plus grande mobilité des mains

et l’amplitude de ses gestes.

Changement de vitesses

 

: Le candidat doit monter et descendre

les rapports de boîte en positionnant correctement la main sur le

levier, sans commettre d’erreur de sélection, sans saut de vitesse,

sans craquement et sans provoquer de surrégime.

Freinage d’urgence

 

: Le candidat doit, à une vitesse définie avec

un minimum de 80 km/h, obtenir la distance minimum de freinage

en stabilisant le véhicule dans l’axe du déplacement et en

éliminant toute notion de blocage.

 



NIVEAU D'EXIGENCES

 

 




 


 

EXIGENCES PREALABLES A L’ENTREE EN FORMATION SPECIFIQUES A LA MENTION

TOUT TERRAIN DE LA SPECIALITE SPORT AUTOMOBILE DU BPJEPS


Conditions générales :

Un évaluateur choisi sur la liste nationale des experts établie par le MJSVA valide le choix du terrain et les aménagements de chaque zone d’évolution. L’expert détermine (avant l’arrivée des

candidats) les modifications nécessitées par les conditions météo et l’état du terrain après son test de passage. L’ensemble des épreuves sera évalué par deux évaluateurs présents sur la zone

d’évolution.

Le parcours correspond à plusieurs zones distinctes sur le même site.

A-

UNE ZONE D’EVOLUTION comportant un couloir de maîtrise du gabarit du véhicule et une zone de maniabilité avec dénivelés légers. Sur un développé de 40 m minimum, elle comprend

3 virages et des obstacles naturels.

Balisage : portes, rubalise, obstacles naturels matérialisés.

Elle sera parcourue une fois en marche avant et une fois en marche arrière.

B-

UN SECTEUR DE FRANCHISSEMENT comportant 8 zones matérialisées par des portes et de la rubalise. Chaque zone sera numérotée de 1 à 8, un N° sera placé à l’entrée de chaque

zone, à gauche dans le sens de progression. L’ordre de passage est indifférent sauf pour la zone 8 récapitulative. Balisage : portes, piquets souples, rubalise.

Véhicule 4x4 avec réduction, boîte de vitesse auto ou manuel……

1. une montée de 15 m minimum de 35 à 45° d’inclinaison.

2. une descente de 15 m minimum de 35 à 45° d’inclinaison.

3. un dévers à parcourir aller et retour de 20 m minimum et de 30 à 40° d’inclinaison.

4. un exercice de franchissement d’ornières profondes avec plusieurs passages à 45° environ (3 minimum) ou passage de fossé (aller et retour). La profondeur prenant en compte les

angles caractéristiques du 4x4.

5. un exercice de descente avec 4 portes minimum comportant changements de dévers, de trajectoires, une marche ou un talus technique.

6. Une zone en montée de 15 m comportant plusieurs croisements de pont, obligeants des changements de trajectoire, une marche ou un talus en montée dans la progression.

7. un exercice de croisements de pont sur 15 m minimum, avec balisage étroit (porte).

8. Une zone finale récapitulative de 50 m minimum, de montée, descente, croisement de pont et recherche de trajectoire, tracé par l’expert et selon les possibilités du terrain.

Les bourbiers et passages à gué (souvent non réalisables) sont à éviter car ils peuvent mettre injustement en échec les candidats.

SITUATION

Situation A

Test

technique

DESCRIPTION

avec un véhicule de

série 4x4/4X2, établir le

savoir-faire en

maniabilité sur le

secteur précité

 


DEROULEMENT

 


Aucun chronométrage, le candidat

emprunte le couloir de maîtrise 1 fois

en marche avant et une fois en marche

arrière.

CRITERES D' EVALUATION

 


Le candidat ne doit pas débrayer et doit conformer le

véhicule pour la difficulté (enclencher le pont avant, les

moyeux…)

 


NIVEAU D'EXIGENCES

 


Réaliser les 2 parcours sans

aucun contact avec les portes ou

limites du couloir.

Causes d’élimination : ceinture

non attachée.

 


SITUATION


Situation B

Réalisation d'un

parcours de

franchissement.

 


DESCRIPTION

 


Etablir le savoir-faire

en conduite TT et

passage d’obstacles.

Véhicule de série 4x4

/ 4X2 équipé de

pneus TT.

L’expert peut alterner

intérieur et extérieur

du véhicule suivant

les zones.

 


DEROULEMENT

 


Le candidat emprunte les 8 zones

consécutivement sans arrêt. Une

reconnaissance pédestre est autorisée

 


CRITERES D' EVALUATION

Les évaluateurs jugent la conduite et la

technique du candidat.

 


NIVEAU D'EXIGENCES

 


Réaliser le parcours intégralement .

Seule sera prise en compte la

réalisation effective par le candidat, des

savoir-faire décrits sans référence à

des exigences de rapidité d’exécution

Causes d’élimination : ceinture non

attachée, zone non franchie

 


MODALITES DE REALISATION ET D’EVALUATION DES EXIGENCES RELATIVES AUX OBJECTIFS INTERMEDIAIRES DE

L’UNITE CAPITALISABLE 9

MENTION TOUT TERRAIN

 


OI – 9.1 EC de présenter les exigences fixées

Sur un circuit d'une longueur minimale de 1100 mètres, d'une largeur minimale de 6,50 mètres comprenant une ligne droite d'un minimum

de 200 mètres, présentant une variété de courbes et de virages caractéristiques. Le circuit devra être validé par un évaluateur inscrit sur la

liste nationale des experts établie par le MJSVA.

.

OI – 9.1.1 EC de réaliser les différentes manoeuvres de base avec un véhicule de tourisme sur un espace

sécurisé.

Situation A
Test technique

DESCRIPTION


Etablir les savoir-faire du candidat au volant d’une voiture de tourisme mise à disposition des candidats.

Le véhicule de type traction est un véhicule de grande diffusion fabriqué à un minimum de 2500 exemplaires, d’une puissance maximale de 30

chevaux.

A bord du véhicule traction sont installés un freinographe et un talkie-walkie.

Le candidat se présente avec l’équipement personnel de sécurité (casque obligatoire).


DEROULEMENT


La situation A se décompose en 2 phases :

- Phase 1 : maniement des commandes,

- Phase 2 : freinage d’urgence et évitement d’obstacle.

Toutes les épreuves sont validées par deux évaluateurs.

Pour la phase 1 : un évaluateur est assis dans le véhicule en passager aux cotés du candidat.

Pour les phases 2 et 3 : les évaluateurs sont positionnés en bordure de circuit. Ils observent l’ensemble des évolutions et l’un des deux

transmet ses directives à l’aide d’un talkie-walkie.

Page 18 sur 23

Le candidat s’installe aux commandes du véhicule, démarre et s’engage sur le circuit pour effectuer une série de 7 tours plus 1 tour de

décélération, soit 8 tours au total.

Le candidat doit adopter le rythme correspondant au tourisme rapide****.

**** Tourisme rapide : le conducteur adopte une conduite dynamique avec des accélérations franches sans atteindre le patinage des roues motrices, des freinages appuyés

sans atteindre le blocage des roues, des passages en virage avec un véhicule en net appui, provoquant une dérive des pneus, sans toutefois atteindre le décrochage.


Phase 1

Le candidat est jugé sur sa capacité à réaliser chacune des manoeuvres définies ci-dessous au moment opportun,

- en décomposant et commentant chacun de ses gestes sur 2 tours,

- en effectuant à un rythme d’exécution rapide sur 2 tours les manoeuvres suivantes :

- maniement du volant,

- l’utilisation de la commande de boîte de vitesses.

Pour ces 4 tours le candidat adoptera la trajectoire appropriée à chaque virage, tenant compte de l’adhérence, du rythme de conduite, du

véhicule

A la suite des 4 premiers tours, le candidat doit adopter chacune des trajectoires suivantes, chacune d’elles sur 1 tour :

- PNF,

- instinctive,

- urgence.


Phase 2

Sur une ligne droite ou sur un espace défini, le candidat doit effectuer :

- un freinage d'urgence,

- un évitement d’obstacle.

 

CRITERES D' EVALUATION


Phase 1


Position de conduite : Le candidat doit adopter la position dite « de maîtrise » du véhicule, correspondant à la distance adaptée à sa

morphologie entre siège/pédales et dossier/volant.

Mobilité des mains sur le volant : Le candidat doit adopter un maintien du corps lui autorisant la plus grande mobilité des mains. Une attention

particulière sera portée sur l’amplitude de chaque geste et sur la position des mains dans l’axe du virage.

Changement de vitesses : Le candidat doit monter et descendre rapidement les rapports de boîte en positionnant correctement la main sur le

levier, sans commettre d’erreur de sélection, sans saut de vitesse, sans craquement et sans provoquer de surrégime.

Trajectoires: Le candidat doit, pour les 4 premiers tours, sur l’ensemble des virages du circuit, enchaîner :

- un freinage,

- une inscription au point de braquage,

- une prise de corde précise,

- un point de sortie en optimisant toute la largeur de la piste.

Pour les 3 tours suivants, chacune des trajectoires adoptées (PNF, instinctive, urgence), doit apparaître de façon très marquée.


Phase 2


Freinage d’urgence : Le candidat doit, à une vitesse définie avec un maximum de 110 km/h, obtenir la distance minimum de freinage en

stabilisant le véhicule dans l’axe du déplacement et en éliminant toute notion de blocage.

Evitement d’obstacle : À une vitesse définie par l’expert et dans le respect des repères implantés, le candidat doit assurer un freinage

d’urgence, puis en fin de phase de freinage, assurer les manoeuvres relatives à un évitement d’obstacle. Le véhicule ne doit pas percuter

l’obstacle, il doit se re-stabiliser aussitôt après l’évitement en reprenant l’axe de la piste, avant un arrêt complet.


NIVEAU D'EXIGENCES


Phase 1


Le candidat doit réaliser l’ensemble des exercices de la situation A..

L’évaluation prend en compte d’une part la capacité à décomposer et commenter les gestes sur les 2 premiers tours ; et d’autre part la parfaite

réalisation des manoeuvres, la rapidité d’exécution, l’adoption de la trajectoire appropriée.


Phase 2


Le candidat dispose d’une marge de 5 % au regard de la distance minimum réalisée par l’expert et mesurée par un freinographe.

 

Situation B : Test chronométré


DESCRIPTION


La situation 2 n’est proposée qu’en cas de réussite aux exigences de la situation A.

Au regard des caractéristiques du circuit défini précédemment, des cônes de Lübeck sont disposés pour sécuriser le parcours. Ils ne

représentent en rien une aide à déterminer la bonne trajectoire.


DEROULEMENT


Le candidat effectue 5 tours : 1 tour de lancement, 3 tours chronométrés, 1 tour de décélération.


CRITERES D' EVALUATION


Le temps retenu correspond à la moyenne des 3 tours chronométrés auquel vient s’ajouter le tiers de l’écart entre le meilleur tour et le plus

lent .


NIVEAU D'EXIGENCES


Réaliser le parcours chronométré dans la tranche des 115 % du temps de base*.

Conditions d’élimination :

- dépassement de la tranche des 115 %,

- heurter plus de trois cônes de Lübeck,

- sortie de piste**.

** Sortie de piste : est considéré comme tel un véhicule ayant une ou plusieurs roues en dehors de la piste à un moment quelconque de son évolution.

 

OI-9 1.2 EC de réaliser un parcours technique avec un véhicule 4X4 sur un parcours TT


Conditions générales :


Un évaluateur choisi sur la liste nationale des experts établie par le MJSVA valide le choix du terrain et les aménagements de chaque zone

d’évolution. L’expert détermine (avant l’arrivée des candidats) les modifications nécessitées par les conditions météo et l’état du terrain après

son test de passage. L’ensemble des épreuves sera évalué par deux évaluateurs présents sur la zone d’évolution.

Le parcours correspond à plusieurs zones distinctes sur le même site.


A-

UNE ZONE D’EVOLUTION comportant un couloir de maîtrise du gabarit du véhicule et une zone de maniabilité avec dénivelés légers. Sur

un développé de 40 m minimum, elle comprend 3 virages et des obstacles naturels.

Balisage : portes, rubalise, obstacles naturels matérialisés.

Elle sera parcourue une fois en marche avant et une fois en marche arrière.


B-

UN SECTEUR DE FRANCHISSEMENT comportant 8 zones matérialisées par des portes et de la rubalise. Chaque zone sera numérotée

de 1 à 8, un N° sera placé à l’entrée de chaque zone, à gauche dans le sens de progression. L’ordre de passage est indifférent sauf pour

la zone 8 récapitulative. Balisage : portes, piquets souples, rubalise.

Véhicule 4x4 avec réduction, boîte de vitesse auto ou manuel……

1. une montée de 15 m minimum de 35 à 45° d’inclinaison.

2. une descente de 15 m minimum de 35 à 45° d’inclinaison.

3. un dévers à parcourir aller et retour de 20m minimum et de 30 à 40° d’inclinaison.

4. un exercice de franchissement d’ornières profondes avec plusieurs passages à 45° environ (3 minimum) ou passage de fossé (aller et

retour). La profondeur prenant en compte les angles caractéristiques du 4x4 utilisé.

ORNIE

Page 22 sur 23

5. un exercice de descente avec 4 portes minimum comportant changements de dévers, de trajectoires, une marche ou un talus

technique.

6. Une zone en montée de 15 m comportant plusieurs croisements de pont, obligeants des changements de trajectoire, une marche ou

un talus en montée dans la progression.

7. un exercice de croisements de pont sur 15 m minimum, avec balisage étroit (porte).

8. Une zone finale récapitulative de 50 m minimum, de montée, descente, croisement de pont et recherche de trajectoire, tracée par

l’expert et selon les possibilités du terrain.

Les bourbiers et passages à gué (souvent non réalisables) sont à éviter car ils peuvent mettre injustement en échec les candidats.

SITUATION A – ZONE D’EVOLUTION

DESCRIPTION et DEROULEMENT

:

avec un véhicule de série 4x4/4X2 établir le savoir-faire en maniabilité sur le secteur précité.

Aucun chronométrage, le candidat emprunte le couloir de maîtrise 1 fois en marche avant et une fois en marche arrière.


CRITERES D’EVALUATION :

Le candidat ne doit pas débrayer et doit conformer le véhicule pour la difficulté (Enclencher le pont avant, les moyeux…)


NIVEAU D’EXIGENCES :


Réaliser les 2 parcours sans aucun contact avec les portes ou limites du couloir.

Causes d’élimination : ceinture non attachée, piquet écrasé, sortie du couloir, utilisation de l’embrayage.


SITUATION B – SECTEUR DE 8 ZONES DE FRANCHISSEMENT


DESCRIPTION:


Etablir le savoir-faire en conduite TT et passage d’obstacles.

Un temps de passage maxi sera donné par l’expert.

Véhicule de série 4x4 / 4X2 équipé de pneus TT.

L’expert peut alterner intérieur et extérieur du véhicule suivant les zones.


DEROULEMENT :


Le candidat emprunte les 8 zones consécutivement sans arrêt. Une reconnaissance pédestre est autorisée.

CRITERES D’EVALUATION :


Les évaluateurs jugent la conduite et la technique du candidat.


NIVEAU D’EXIGENCES :


Réaliser le parcours dans le temps imparti par l’expert. 1

ère vitesse courte imposée sauf avis de l’expert en fonction des conditions météo.

Causes d’élimination : ceinture non attachée, piquet écrasé, sortie de la zone, plus de 2 reculs dus à une mauvaise trajectoire sur un même

obstacle, non acquis.

 




Par christian le galliard - Publié dans : bpjeps tout-terrain
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 19:39

J.O n° 205 du 5 septembre 2003 page 15308 texte n° 52

Décrets, arrêtés, circulaires

Textes généraux

Ministère des sports

Arrêté du 22 août 2003 portant création de la spécialité « sport automobile » du brevet professionnel de lajeunesse, de l’éducation populaire et du sport

NOR: SPRK0370159A

Le ministre des sports,

Vu le décret n° 2001-792 du 31 août 2001 portant règlement général du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport délivré par le ministère de la jeunesse et des sports ;

Vu l’arrêté du 18 avril 2002 portant organisation du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport délivré par le ministère des sports ;

Vu l’avis du 14 octobre 2002 de la commission professionnelle consultative des métiers du sport et de l’animation ;

Sur proposition du délégué à l’emploi et aux formations,

Arrête :

Article 1

Il est créé une spécialité « sport automobile » du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, en application des dispositions du présent arrêté.

Article 2

Cette spécialité est délivrée au titre de mentions dont la liste est ainsi définie :

- circuit ;

- karting ;

- perfectionnement du pilotage ;

- rallye ;

- tout-terrain.

Article 3

La possession du diplôme mentionné à l’article précédent atteste pour son titulaire les compétences identifiées dans le référentiel de certification relatives à :

- l’encadrement et l’animation d’activités de loisir, d’initiation, de découverte et de préparation à un premier niveau de compétition en sport automobile ;

- la participation à l’organisation et à la gestion administrative des activités ;

- la participation au fonctionnement de la structure organisatrice des activités ;

- l’entretien et la maintenance des matériels.

Article 4

Le référentiel professionnel et le référentiel de certification mentionnés à l’article 4 du décret du 31 août 2001 susvisé figurent respectivement en annexe I et II au présent arrêté (1).

Article 5

Les exigences préalables requises pour accéder à la formation prévue à l’article 8 du décret du 31 août 2001 précité et mentionnées à l’article 2 de l’arrêté du 18 avril 2002 susvisé sont :

- un certificat médical de non-contre-indication à la pratique des activités de sport automobile datant de moins de trois mois à l’entrée en formation ;

- une attestation de formation aux premiers secours ;

- la production du permis de conduire de catégorie B ;

- une attestation de réussite aux exigences préalables liées à la pratique personnelle du candidat conformément aux termes de l’annexe III et délivrée par le directeur technique national de la Fédération française du sport automobile, ou par un expert désigné par le directeur régional de la jeunesse, des sports et des loisirs, dans des conditions définies par instruction du délégué à l’emploi et aux formations.

Article 6

Les objectifs correspondant aux exigences minimales qui permettent la mise en situation d’alternance en entreprise conformément aux articles 13 et 14 de l’arrêté du 18 avril 2002 précité sont définis en annexe IV au présent arrêté.

Article 7

Les modalités de l’évaluation certificative, précisées à l’article 18 de l’arrêté du 18 avril 2002 précité, respectent en sus, pour certaines unités capitalisables, les conditions suivantes :

- les capacités constitutives de l’unité capitalisable 9 sont évaluées indépendamment des autres unités capitalisables ;

- les exigences relatives aux objectifs intermédiaires de l’unité capitalisable 9 sont précisées pour chaque mention par voie d’instruction.

Article 8

Une unité complémentaire, prévue conformément aux termes de l’article 7 du décret du 31 août 2001 précité, peut être associée à l’une des mentions de la spécialité « sport automobile » du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport.

Les deux unités complémentaires créées sont :

- la conduite sur glace ;

- la conduite de loisir sur quad.

Article 9

Les modalités de l’évaluation certificative des unités complémentaires mentionnées à l’article 8 du présent arrêté sont précisées pour chaque unité par voie d’instruction.

Article 10

Le référentiel de certification des unités complémentaires prévues à l’article 8 ci-dessus, figurent en annexe V au présent arrêté.

Article 11

Le délégué à l’emploi et aux formations et les directeurs régionaux de la jeunesse, des sports et des loisirs sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 22 août 2003.

Pour le ministre et par délégation :

Le sous-directeur,

H. Savy

(1) Le présent arrêté et ses annexes seront publiés au Bulletin officiel des sports, qui sera disponible auprès du Centre national de la documentation pédagogique, 77568 Lieusaint Cedex.

Par christian le galliard - Publié dans : bpjeps tout-terrain
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 19:31

Annexe I

REFERENTIEL PROFESSIONNEL Spécialité

« Sport Automobile »

BP JEPS

* * * * *

Présentation générale du métier

 

FDA générale et des 5 mentions :

 

􀂃

« Circuit »

 

􀂃

« Karting »

 

􀂃

« Perfectionnement au pilotage »

 

􀂃

« Rallye »

 

􀂃

« Tout terrain »

FDA

« Conduite sur glace »

« conduite de loisir sur Quad »

DEF

1° octobre 2002

I - page n° 1 / 18 Spécialité « sport automobile » du BP JEPS Référentiel professionnel 1° octobre 2002

1 - Introduction

Le champ des activités économiques et sociales liées au sport, à l’animation et à l’éducation populaire est en pleine évolution. La demande autour des activités de loisirs n’a cessé de croître depuis l’après guerre. Elle conduit à une professionnalisation accrue, conséquence notamment des exigences en matière de sécurité et de compétences techniques.

Le début des années 80 est marqué par une demande, aussi bien sportive que socioculturelle, qui se diversifie, dévoilant ainsi un fort potentiel qui intéresse le secteur marchand.

Au moment où le développement de l’emploi constitue l’un des axes forts de la politique actuelle conduite par le Gouvernement, le secteur couvert par le Ministère des Sports dispose d’un large potentiel en la matière. Même si l’évaluation de l’emploi reste un exercice difficile, les informations disponibles auprès de sources multiples soulignent d’une part une forte croissance du nombre d’emplois créés et d’autre part des besoins nombreux et divers. L’accroissement du nombre de contrats « nouveaux emplois - nouveaux services » dans ce secteur, l’atteste.

L’enjeu consiste alors à mettre en place un dispositif de formations et de qualifications adapté aux besoins réels du marché de l’emploi, prenant en compte ces évolutions.

A cet effet, l’évolution de la demande des pratiquants, les besoins des structures qui les accueillent nécessitent de la part de l’ensemble des acteurs du sport automobile, une attention toute particulière en matière de formation, de qualification des cadres et, à terme, des professions liées à ces activités, notamment celles à dominante de loisir ou sportive.

Il s’agit pour les différentes organisations (administration, fédérations, partenaires sociaux) de construire des dispositifs coordonnés. Elles souhaitent le faire avec la volonté de respecter les identités, les dispositifs, les cultures, les spécificités propres à chaque discipline, avec le souci permanent de répondre aux besoins et attentes des participants, tout en assurant leur sécurité et celle des tiers.

La création d'une spécialité « sport automobile » du brevet professionnel de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et du Sport résulte de la volonté de palier à la carence de tout diplôme d’état dans ce secteur. La réflexion menée par la Délégation à l’Emploi et aux Formations du ministère de la Jeunesse et des Sports, en étroite concertation avec les groupements professionnels d’employeurs et de salariés du secteur ainsi que la direction technique de la fédération délégataire : Fédération française du sport automobile, a permis de proposer un dispositif de qualification qui s'inscrit dans la logique de rénovation de la filière des formations et diplômes du ministère et suit les recommandations de la commission professionnelle consultative des métiers du sport et de l'animation.

I - page n° 2 / 18 Spécialité « sport automobile » du BP JEPS Référentiel professionnel 1° octobre 2002

1/1 Présentation du secteur professionnel

L’automobile naît à la fin du 19ème siècle, et la France peut être considérée comme le berceau de l’automobile tant les inventeurs de notre pays ont fait preuve d’innovation dans ce domaine.

La première course officielle se déroule entre Paris et Rouen en 1895 et les épreuves suivantes s’enchaînent avec une frénésie certaine, sans norme préétablie et ce jusqu’au tragique Paris – Madrid de 1903. A partir de là, le sport automobile se structure, s’organise et les premières règles, tant routières que sportives, sont posées à l’orée du 20ème siècle.

D’abord réservé à quelques aventuriers (dits des temps modernes), le sport automobile draine ensuite les passionnés très fortunés jusque dans les années 50. Depuis, le sport automobile n’a cessé de se développer au travers des multiples formes de pratiques qui le caractérisent pour devenir aujourd’hui une activité de loisir accessible et un sport à part entière.

1/2 Les chiffres 2001 du sport automobile en France.

Plus de 400 000 personnes pratiquent annuellement en France des activités à des fins de loisir, de découverte et de compétition avec différents types de véhicules automobile (berlines, monoplace, 4x4, karting, …).

Près de 350 000 personnes pratiquent sous une forme de loisir et de découverte ; une partie seulement des pratiquants est en effet licenciée et participe à des compétitions organisées par la FFSA.et l’UFOLEP.

• 60 000 licenciés du sport automobile et du karting FFSA

 

• 12 800 licenciés UFOLEP dont 500 en « Kart-pistes »

 

• 25 000 participants aux opérations de détection des jeunes talents

 

• 1 150 compétitions automobiles et karting françaises organisées chaque année.

L’offre s’appuie sur :

• 480 structures professionnelles ou associatives, 210 pour l’automobiles et 270 pour le karting, qui accueillent les pratiquants et organisent aussi des compétitions

 

• 400 structures associatives UFOLEP (automobile) dont 32 en karting.

 

• 220 circuits automobiles, asphalte et terre

 

• 400 pistes de karting : 2/3 pistes traditionnelles extérieures dites « outdoor » et 1/3 pistes couvertes « indoor »

 

• 110 centres de pilotage automobile : 18 écoles de perfectionnement, 33 écoles tout-terrain, 44 écoles circuit, 9 écoles rallyes et 6 écoles glace.

Les structures professionnelles ou associatives proposent parfois plusieurs types de pratique correspondant aux différents mentions exposées ci-après.

Les structures d’accueil sont réparties sur l’ensemble du territoire national et leur implantation est d’une manière générale en cohérence avec la répartition géographique de la population française. Les pistes de karting indoor se trouvent la plupart du temps en proche périphérie des grandes villes.

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1/3 Les emplois

Le niveau requis est précisé dans les dispositions de la Loi n°84-610 du 16 juillet 1984, modifiée, relative à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives.

L’encadrement du sport automobile est assuré aujourd’hui par 960 femmes et hommes issus ou non du sport automobile : 280 moniteurs de karting « outdoor », 140 moniteurs de karting « indoor », 132 moniteur s de perfectionnement, 138 moniteur s tout-terrain, 167 moniteur s circuit, 45 moniteur s rallye et 48 moniteur s glace.

Cette évaluation chiffrée englobe :

- Les responsables de structures, qui pour la plus part assurent la gestion de leur entreprise et interviennent sur le terrain.

 

- Les moniteur s en poste, salariés de l’entreprise.

 

- Les moniteur s vacataires qui interviennent ponctuellement en fonction de la demande et de leur disponibilité.

Il faut noter le nombre important dans ce secteur (notamment karting) pour des tâches de maintenance et de participation à la sécurisation des pratiquants ; certains possèdent le diplôme fédéral homologué.

Fait important : le moniteur de pilotage, qu’il soit permanent ou vacataire, enseigne depuis plus de 30 ans et jusqu’à ce jour sans statut.

Conséquence

La mise en place effective du BPJEPS, attendue par les professionnels doit permettre une mise en conformité du secteur avec les exigences de la loi sur le sport.

Particularité

: Certains moniteurs sont titulaires du seul Brevet pour l’exercice de la profession d’enseignant de la conduite automobile et de la sécurité routière (BEPECASER), requis pour enseigner la sécurité routière et la formation des conducteurs au permis de conduire (moniteurs d’auto écoles). Ce diplôme ne correspond ni à l’objet de l’activité professionnelle des moniteurs, ni à leurs attentes en matière de spécificité.

Toutefois ce diplôme (reclassé récemment au niveau IV) peut se justifier pour la mention perfectionnement à la conduite en raison de son cadre réglementaire actuel.

Pour les autres mentions, les moniteurs sont demandeurs d’un diplôme spécifique qui leur apporte une reconnaissance de leur métier.

Dès la mise en place des sessions de formation, il peut être envisagé un flux annuel de 150 participants aux sessions de formation mises en oeuvre.

1/4 Les évolutions et mutations des écoles de pilotage automobile

C’est en 1963 qu’apparaît la première école de pilotage en France.

En 1975, ce sont 4 écoles qui se partagent un marché de 1000 élèves, tous orientés vers le circuit et la monoplace.

A partir de là, l’enseignement du pilotage s’élargit vers les autres disciplines et nous voyons éclore des écoles utilisant des voitures de tourisme évoluant sur l’asphalte, la terre ou la glace.

L’offre s’élargissant, la clientèle grossit d’année en année et, en 1984, on peut estimer à 10 000 le nombre d’inscrits dans les divers centres de pilotage.

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A compter de 1985, le grand public découvre cette nouvelle pratique de la conduite et du pilotage et les entreprises entrevoient une possibilité de perfectionnement à la conduite dans le cadre de la formation professionnelle.

La pratique de ce sport sous toutes ses formes, y compris celle du karting, attire une clientèle grand public et d’entreprises de plus en plus importante d’année en année et s’oriente vers des centres existants dans le cadre de l’activité de loisir et / ou sportive.

Ce vaste marché du loisir s’est professionnalisé au cours de son développement.

L’encadrement des pratiques de loisir ou sportives automobiles est assuré aujourd’hui par 960 femmes et hommes qui ne disposent d’aucun diplôme approprié. Parmi eux, 250 environ sont titulaires d’un brevet fédéral homologué de moniteur de karting, inscrit au tableau C de l’arrêté du 4 mai 1995 modifié ( encadrement du karting loisir dans tout établissement) et certains autres du BEPECASER.

Il est à souligner que le secteur professionnel, inorganisé jusque là, s’est structuré en organisations représentatives de salariés et d’employeurs.

• Union des Salariés des Professionnels des Ecoles de Pilotage Automobile et Karting (USEPAK) pour les salariés

 

• Groupement des Exploitants d’Activités de Pilotage Automobile et Karting (GEPAK) pour les employeurs de l’ensemble du secteur

 

• Syndicat National des Professionnels du Karting Loisir (SNPKL) pour les employeurs du karting

L’annonce de la mise en place du BPJEPS est accueillie favorablement par l’ensemble du secteur qui souhaite saisir cette opportunité pour normaliser la profession et améliorer la qualité de l’encadrement du public notamment pour la pratique de loisir.

2 - Le Référentiel Professionnel

Description du métier

2/1 Appellation du métier

Le titulaire du BP JEPS spécialité sport automobile exerce le métier de :

« Moniteur automobile ».

2/2 Contenu

Le métier de moniteur est lié à des activités d’encadrement, d’animation, d’initiation au différentes formes de pratiques de la conduite améliorée au pilotage automobile ou karting (loisirs, sport…) dans ses diverses formes, mais aussi de perfectionnement, voire d’entraînement au premier niveau de compétition.

Il accompagne tous les publics et notamment des adultes pour les mentions automobiles, parfois des enfants pour la mention karting, seuls ou en groupes, la plupart du temps sur des pistes aménagées pour les besoins de la pratique.

Il leur fait partager sa connaissance des différentes techniques de pilotage automobile et les initie ou les forme à cette pratique.

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Le métier est caractérisé par la relation du moniteur avec différents publics dans le cadre d’activités de type loisir, physique et sportive. Le moniteur est amené à accueillir et informer le public, au sein de la structure, en vue de la pratique d’une ou plusieurs activités. Il en maîtrise les fondements et connaît les normes techniques. Ce métier peut l’amener à surveiller les pratiquants dans le cadre d’activés de loisir. Il contribue, par son rôle éducatif, à la mise en oeuvre de la politique de sécurité routière.

Ce métier comporte une dimension collective. Quel que soit le type d’activité, le moniteur est amené à conduire un individu ou un groupe dans la pratique d’activités d’animation, de médiation, de découverte, d’initiation ou de recherche de performances.

Enfin, il participe à la mise en place de l’offre de formation dans le cadre de la structure qui l’emploie. A ce titre, il peut être amené à préparer, sous la responsabilité de sa hiérarchie, la programmation des activités qu’il conduit à partir des attentes du public et dans le respect des conditions de sécurité et des facteurs de risque

Le métier de moniteur automobile demande rigueur, organisation, autonomie et faculté d’adaptation, ainsi qu’une excellente aptitude à la communication.

Il s’appuie sur des compétences générales, techniques et organisationnelles pour préserver l’intégrité physique et morale des pratiquants et leur permettre de progresser dans la conduite et le pilotage automobile (berlines, monoplace, 4x4, karting, …).

2/3 Entreprises et structures concernées

Le moniteur exerce généralement son activité dans le cadre d’entreprises relevant du secteur marchand.

Il s’agit le plus souvent de petites entreprises au statut juridique de SARL. Parmi les exceptions, on notera quelques entreprises en nom propre et quelques SA.

Parallèlement à ce secteur marchand, interviennent quelques associations régies par la loi de 1901.

Différents statuts des écoles de pilotage :

SARL 54%

SA 09%

EURL 08%

Association. 09%

Nom propre 14%

Divers 06%

2/4 Champ et nature des interventions

Le moniteur réalise des prestations dans des espaces clos, type circuit (terre, asphalte, glace), ou sur des terrains sécurisés lorsque le centre est, ou devient, itinérant.

2/5 Situation fonctionnelle et statut

Les activités du moniteur se déroulent soit à temps plein, à temps partiel ou de façon saisonnière et comportent six grands types de fonctions :

1 – la mise en oeuvre des activités utilisant des véhicules automobiles ou des karts (animation, initiation, perfectionnement et préparation au premier niveau de compétition)

2 – l’accueil et l’information des pratiquants.

3 – l’élaboration et la mise en oeuvre des projets d’animation ou de formation.

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4 – I’entretien des relations avec l’environnement professionnel.

5 – la participation à la gestion commerciale, administrative et financière de la structure.

Le moniteur peut exercer sous 2 statuts différents :

Salarié

:

 

Indépendant

:

 

2/6 Autonomie et responsabilité

Le moniteur automobile est autonome dans la conduite des activités relevant de la compétence attestée par le Brevet professionnel JEPS.

Le niveau d’autonomie et de responsabilité est variable en fonction du niveau de l’emploi et de la dimension de la structure, voire du statut de l’intéressé. Toutefois le moniteur du secteur automobile exerce son activité technique de manière autonome, il peut être aidé dans ses tâches par un assistant.

Dans le cadre d’un statut de salarié

, le moniteur est autonome, dans le respect des règles en vigueur et de l’organisation de la structure qui l’emploie.

Dans le cadre d’un statut indépendant

, il agit de manière autonome comme le salarié, mais il détermine lui-même son projet d’activité, se fixe des priorités, des objectifs commerciaux à atteindre ainsi que les moyens d’y parvenir, en fonction des besoins et du contexte socio-économique.

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Quel que soit son statut, il met en oeuvre l’ensemble des fonctions auxquelles il est préparé en complète autonomie.

Il doit respecter et appliquer les réglementations en vigueur :

celles liées à l’encadrement des activités physiques et sportives (Loi de 1984 modifiée).

celles des activités relatives à l’enseignement de la conduite des véhicules terrestres à moteur.

celles liées à la sécurité routière et aux différentes pratiques sportives.

Si son produit est labellisé, il respecte en tout point les engagements prévus par la charte.

Il veille à la satisfaction de la clientèle, qu’il s’agisse d’un individu ou d’un groupe :

Dans le cadre du salariat

, il est en contact avec le responsable de son organisme employeur pour l’établissement du planning, la formation permanente et les différents problèmes qu’il peut rencontrer au cours de son activité.

Dans le cadre d’un statut indépendant

, il négocie des prestations avec des écoles de pilotage, des entreprises, des comités d’entreprises, clubs, … Il peut entrer en contact avec différentes administrations pour toutes les questions touchant au fonctionnement de son activité : questions financières, fiscales, sociales, … Il établit des relations contractuelles avec des écoles de pilotage, d’autres moniteurs, des clients particuliers, des entreprises…

On observe une grande variabilité de cette situation professionnelle en fonction :

- de la mention concernée,

- de la localisation de l’activité et des potentialités de l’environnement des politiques de développement des territoires (Région, Département, …),

- du statut choisi : le moniteur « salarié » ou « travailleur indépendant » ; dans ce dernier cas des compétences supplémentaires sont nécessaires notamment pour assurer seul la gestion administrative et commerciale de son activité,

- des objectifs poursuivis à travers cette activité : économiques et/ou sociaux et les moyens mis en oeuvre, des goûts, des passions et des sensibilités de l’individu, de son parcours antérieur, personnel, professionnel et de sa formation.

2/7 Evolution dans le poste et hors du poste

Les possibilités d’évolution dans le poste sont liées à la taille et à l’organisation de la structure qui l’emploie. Le moniteur peut se voir confier progressivement, en fonction du développement de ses compétences et de ses qualifications, des missions plus spécifiques dans le domaine de l’entraînement, du développement et du management d’équipe.

Le moniteur peut développer des compétences par la formation professionnelle continue ainsi que par l’exercice de son métier : dans le domaine sportif, le moniteur peut développer ses compétences dans le secteur de l’entraînement. Dans le domaine du management il peut évoluer vers la direction d’une école de pilotage.

Dans des structures importantes, le moniteur peut accéder à des fonctions de coordination d’équipe d’encadrement (qualification de niveau III), et prendre en charge ultérieurement la formation de l’encadrement (qualification de niveau II).

Son poste peut évoluer vers

:

- d’autres mentions de la spécialité (élargir le champs de compétences et les prérogatives) ;

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- une diversification de ses interventions sur les différents champs d’activités d’animation, d’initiation, de formation,

 

- le statut d’indépendant,

 

- des secteurs professionnels à la périphérie du sport automobile notamment: des métiers à connotation commerciale nécessitant des compétences techniques (commerciaux auprès d’équipementiers), des métiers d’organisateur de stages, de voyages ou d’évènements, des métiers de direction d’équipements sportifs.

L’évolution professionnelle peut conduire à l’obtention d’une qualification de niveau III (en cours d’élaboration) correspondant aux responsabilités :

- d’entraîneur,

 

- de formateur,

 

- de responsable de structure,

 

- de manager .

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Fiche descriptive d’activités

1.1 – Le moniteur conduit un projet d’animation, d’initiation ou de préparation à la performance

1.1.1. Le moniteur prépare un projet d’animation, utilisant un véhicule automobile, qu’il est amené à réaliser.

-

 

-

 

-

 

-

 

-

 

-

 

-

 

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-

 

1.1.2 Il réalise et met en oeuvre un projet d’animation, d’initiation ou de perfectionnement au pilotage automobile.

-

 

-

 

-

 

-

 

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-

 

-

 

-

 

-

 

Activités qu’il peut être amené à réaliser :

1.1.3 Il évalue et rend compte

Il évalue les acquis et les progrès des participants, selon les critères et indicateurs

, préalablement définis,

Il évalue la technique de pilotage

- freinage

 

- braquage

 

- accélération

Il évalue l’appropriation des règles de conduite et de sécurité.

Il évalue la qualité des rapports avec l’environnement humain de son activité, la satisfaction du public et fait des propositions.

Il évalue les progrès des pratiquants.

Il participe par ses propositions à l’évolution des prestations et produits, analyse les problèmes rencontrés et propose des solutions.

Il participe à la conception de nouveaux types de stages

Il évalue son action dans le cadre du projet utilise des outils d’auto évaluation et rend compte.

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Il prévient les comportements à risques (affiliation aux sectes, toxicomanie, dopage, violence sexuelles….) les identifie et les signale s’il y a lieu.

Il établit le bilan de son action.

1.2 – Il s’adapte aux personnes dont il a la responsabilité et en assure la protection

1.2.1 Il identifie les caractéristiques des différents publics

Il évalue l’aptitude des personnes.

Il prend en compte les personnes selon l’âge, l’aptitude physique, la morphologie.

Il s’informe des souhaits, besoins ou objectifs des personnes.

Il prend connaissance du groupe, de sa composition, des niveaux d’aptitude de chacun, de ses attentes, de sa disponibilité.

Il renseigne sur les réglementations générales et particulières.

1.2.2 Il veille au public dont il a la charge

Il évalue et s’informe des besoins et des capacités des personnes.

Il veille sur le groupe dont il a la charge.

Il évalue l’aptitude des personnes.

Il prend en compte les personnes selon l’âge, l’aptitude physique, la morphologie.

Il s’informe des souhaits, besoins ou objectifs des personnes.

Il identifie les personnes en difficulté et adapte son action

l identifie les caractéristiques des différents groupes

Il repère le participant qui pourrait adopter un comportement à risque.

Il assiste le participant qui laisse apparaître des difficultés particulières sur un exercice.

Il informe les pratiquants sur les conséquences des comportements à risques (toxicomanie, dopage, comportements sectaires, violence sexuelle…).

Il informe les participants et les prévient des risques liés à l’activité.

Il vérifie les conditions de sécurité psychologique, évalue les situations conflictuelles.

Il gère des situations de crise :

Il mesure l’importance, la nature et la gravité du problème (accident, problème médical d’un stagiaire … appelle ou fait appeler les secours appropriés en fournissant une description du problème rencontré

Il fait preuve d’autorité et de prises de décisions rapides

Il cerne le problème (individuel ou collectif)

Il met en place les mesures appropriées de protection individuelles ou collectives des personnes dont il a la charge

Il est directif et concis.

Il éloigne ou fait éloigner le reste du groupe.

Délègue son autorité à une personne désignée si le groupe est scindé.

Fait une synthèse rapide de ce qui est advenu pour en faire un compte rendu aux services de secours et aux autres membres du groupe pour éviter tout « dérapage ».

Il fait appliquer la réglementation en vigueur.

Il applique et fait appliquer la réglementation en vigueur.

Il utilise et fait utiliser les protections nécessaires.

Il s’assure que tous ses participants utilisent les moyens de sécurité mis à leur disposition.

1.2.3 Il évite la mise en danger d’autrui

Il applique les lois et règlements en vigueur.

Il applique les règles spécifiques au pilotage.

Il veille au respect des règles de sécurité routière

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Il se tient au courant des évolutions réglementaires.

Il veille au respect du matériel et de l’environnement Il assure un contrôle succinct mais précis des éléments de sécurité d’un véhicule.

Il prend en compte les impératifs de la sécurité notamment des lieux.

Il se prémuni de toute intrusion illicite sur son espace d’évolution.

Il gère son espace d’évolution pour conserver une vision générale de son groupe.

Il utilise tous les moyens possibles pour ne jamais laisser les participants sans surveillance.

Il définit toujours les normes d’évolution et le cadre dans lequel doivent évoluer les participants et les sanctions appliquées aux contrevenants.

Il positionne ses assistants aux points stratégiques en leur confirmant la conduite à tenir selon les divers cas possibles.

Il s’assure de la validité de ses choix en matière de pistes à utiliser.

Il prévoit une possible intervention rapide (véhicule 2 ou 4 roues).

Il juge l'aptitude à piloter de ses stagiaires (alcool, drogue...).

Il informe ses participants sur leur comportement en cas de sortie de piste (protection corporelle...).

Il surveille régulièrement l'état général des véhicules pendant le stage (usure et pression des pneus...).

Il gère les relations avec les autres utilisateurs des mêmes espaces.

Il définit et gère les espaces dévolus à chaque participant.

Il s’assure de la validité de ses choix en matière de pistes à utiliser.

Il assure un repérage préalable.

Il délimite et sécurise le lieu où se déroule son activité.

Il prend en compte l’évolution des conditions de sécurité.

Il assure un suivi visuel ou sonore de ses participants.

Il aménage la piste ou son espace d’évolution en tenant compte de tous les paramètres tels que la météo, l’importance du groupe, ses objectifs, les exercices à effectuer :

- Positionnement des cônes

- Zones d'arrêts (corrections)

- Bretelles de raccordement

- Stationnement des véhicules.

Il gère son stress et sa fatigue.

Il veille à ne pas atteindre un certain niveau de fatigue ou de saturation de ses participants.

Il sanctionne le participant qui sort du cadre préalablement défini.

Activités qu’il peut être amené à réaliser :

F-

 

G-

 

H-

 

I-

 

J-

 

K-

 

L-

 

M-

 

N-

 

O-

 

Il s’informe sur les conditions météo, et vérifie que les conditions de sécurité permettent la réalisation de l’action. Il respecte et fait respecter la sécurité des personnes et des animaux et celle particulière au milieu, utilise et fait utiliser les protections nécessaires. Il conduit un véhicule.

Il conduit un poids lourd ou un véhicule attelé d’une remorque porte voiture PTAC > 750 Kg.

Il guide son groupe, organise les étapes du voyage, prépare son itinéraire, lit une carte et l’interprète. Il effectue les démonstrations d’utilisation du matériel de secours.

Il assure la démonstration de l’utilisation d’un extincteur.

Il entretient le matériel technique nécessaire à son action.

Il assure un contrôle succinct des niveaux de carburant, lubrifiants.

Il s’assure d’une pression correcte des pneumatiques.

Il diagnostique et évalue l’ampleur d’une avarie mécanique et transmet les anomalies constatées à l’atelier.

Il prend en compte l’évolution des conditions de sécurité. Il aménage l’espace de réalisation de l’activité avec le souci de la sécurité du public.

Il tient compte des impératifs de sécurité liés au lieu et son environnement.

Il repère le site, délimite. et sécurise les lieux où se déroule son action.

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Il recense et vérifie le bon état du matériel, son adéquation à l’activité et les conditions d’entretien et de stockage.

Il s’assure en permanence de l’utilisation rationnelle du matériel et particulièrement des véhicules

1.3 – Il communique dans son activité et à l’intérieur de la structure employeur

1.3.1 Il communique avec les personnes

Il participe à l’accueil et à l’orientation du public dans la structure.

Il accueille les participants.

Il accueille les groupes de participants.

Il informe :

- sur le fonctionnement de la structure

- sur les activités de la structure

- sur l’implantation des locaux et des pistes

- sur les moyens utilisés par de la structure

- sur les données techniques (réglementation, caractéristiques…)

Il participe à l’élaboration du dispositif d’accueil des publics.

Il s’exprime correctement au téléphone.

Il envoie et réceptionne des fax.

Il adapte son mode de communication de manière à être compris par tous.

Il vérifie et assure les réglages des moyens de communication avec le groupe de participants ou ses assistants (CB ou talkie-walkie).

Il écoute son public et fait émerger les questions et les propositions.

Il écoute les directives pour les faire appliquer.

Il écoute pour faire émerger les questions et faire évoluer sa prestation.

Il écoute les informations internes pour assurer une prestation adaptée.

Il répond aux questions techniques posées par les participants ou par les techniciens de l’atelier ou le personnel de maintenance

Il informe, et actualise les informations.

Il informe sur les données pratiques : habillement, horaires, hébergement, hôtellerie.

Il rédige les comptes rendus écrits de son activité.

Il anime une réunion.

Il anime des cours, des briefings, des cours théoriques, des cours pratiques, des débriefing.

Activités qu’il peut être amené à réaliser :

I - page n° 15 / 18 Spécialité « sport automobile » du BP JEPS Référentiel professionnel 1° octobre 2002

Il peut être amené à organiser des activités pour les personnes accompagnant le participant (conjoint, enfants…).

Il organise la circulation des informations concernant ses activités en interne

 

Il s’intègre généralement dans un réseau de partenaires (moniteurs de pilotage, syndicats, fédérations, associations, institutions, autres professionnels,…) et le développement local.

Il peut travailler en relation avec d’autres moniteurs pour préparer de nouvelles prestations.

Il peut établir des relations contractuelles avec des restaurateurs ou autres prestataires.

Il peut intégrer directement ses prestations et les négocier avec des organismes du tourisme, des organismes, des comités d’entreprise,…

1.3.2 Il communique en externe

Il se documente et collecte les informations.

Il se documente :

A : sur son domaine professionnel

B : sur l’automobile en général

C : sur sa spécialité

D : dans des revues spécialisées

E : dans des ouvrages

F : sur Internet

G : lors de réunions professionnelles

Il se constitue en permanence une documentation professionnelle pour actualiser ses connaissances (revue, livres, sites Internet…).

Il organise seul ou collectivement sa formation professionnelle.

Il échange et utilise les nouvelles technologies de communication.

Il maîtrise l’outil informatique.

Il exploite et utilise un logiciel de traitement de texte

Il exploite et utilise un logiciel P.A.O.

Il exploite et utilise un tableur.

Il envoie et réceptionne des courriers électroniques.

Il maîtrise les possibilités d’Internet.

Il utilise un caméscope.

Il utilise un vidéo projecteur.

Il utilise un magnétoscope

Activités qu’il peut être amené à réaliser :

Il prépare des éléments d’informations pour les médias.

Il maîtrise les relations avec la presse ainsi que les relations publiques.

Il participe à la recherche de sponsors

1.3.3 Il communique en interne

Il participe aux réunions du personnel.

Il participe à l’information concernant ses activités.

Il rédige les comptes rendus écrits de son action.

Il rédige des comptes-rendus sur ses activités :

− sur stage

 

− sur formation

 

− sur comportement

 

sur manifestation

 

sur mission

 

− sur réunion

 

− sur rendez-vous

 

− sur fonctionnement du matériel

 

− sur l’état des véhicules

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1.4 – Il participe au fonctionnement et à la gestion de la structure employeur

1.4.1 Il participe à l’organisation du fonctionnement

Il participe à l’organisation du travail.

Il détermine le nombre de véhicules à utiliser en fonction des caractéristiques de la piste.

Il participe à la programmation et à la planification des activités.

Il organise :

- son emploi du temps par rapport au planning

- ses cours particuliers

- ses cours en salle

- son activité sur la piste.

Activités qu’il peut être amené à réaliser dans le cas où il est travailleur indépendant :

1.4.2 Il participe à l’administration sous la responsabilité de son employeur

Il vérifie les éléments du dossier d’inscription.

Il établit les déclarations d’accident.

Il renseigne les documents administratifs et les vérifie.

Il gère la répartition des participants.

Il veille à respecter un nombre maximum de participants à chaque session.

Il saisit les informations.

Il participe à l’organisation d’autres manifestations (spectacle, compétition).

Il participe à la gestion des stocks.

Il contribue à la création de produits.

Activités qu’il peut être amené à réaliser dans le cas où il est travailleur indépendant

Il monte des dossiers techniques.

Il établit une déclaration d’exercice.

Il établit une déclaration professionnelle.

Il rédige des courriers administratifs.

Il participe à l’organisation d’autres manifestations (spectacle, compétition).

Il participe à la gestion des stocks.

I

 

l tient un cahier de caisse journalier.

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1.4.3 Il participe à la gestion financière

Il participe à la gestion du budget avec son responsable hiérarchique.

Activités qu’il peut être amené à réaliser dans le cas où il est travailleur indépendant :

Il gère le budget d’achat d’une activité

.

Il émet des factures et/ou des notes d’honoraires.

Il estime le coût d’une prestation.

Il analyse sa clientèle et s’informe sur les clientèles potentielles (ou participe à l’analyse).

Il étudie l’offre en activité ou en prestations concurrentes ou complémentaires à la sienne (ou participe à l’étude).

Il participe à l’élaboration du budget annuel.

Après avoir établi un cahier des charges, il négocie les tarifs, les prestations, les horaires avec les prestataires impliqués dans son produit (ou participe à la négociation).

Il participe à la vente de produits.

Il cible un ou plusieurs segments de clientèles en fonction des caractéristiques du produit envisagé, de l’offre touristique territoriale et des attentes de la clientèle (ou participe à la conception).

Il fait connaître ses prestations auprès des prescripteurs ou des clientèles ciblées.

Il peut être amené à prospecter de nouveaux clients et faire un suivi de la clientèle.

I - page n° 18 / 18

Il contribue à la création de produits.

Il élabore des programmes d’animation différents dans la durée, le lieu et le nombre de participants.

Il définit et adapte sa stratégie de promotion et de commercialisation de ses produits.

Il participe à l’organisation d’autres manifestations (spectacle, compétition).

Il participe à la gestion des stocks.

Il participe à la gestion du parc véhicules école.

I

 

l tient un cahier de caisse journalier. .

Il utilise une langue étrangère,

Il prépare les documents à transmettre aux clients, pratiquants ou usagers pour la réussite de l’action technique.

Il accueille, assure les formalités,

vérifie les documents :

fiche de réservation,

 

permis de conduire,

 

autorisation parentale,

 

licence,

 

attestation d’assurance.

Il informe, oriente, conseille ses clients sur la région, les activités et manifestations locales, en fonction de leurs besoins.

Il commente une documentation sur les activités touristiques et de loisir de la région, sur le patrimoine local,…

Il évalue les capacités physiques des pratiquants.

Il participe à l’organisation d’une manifestation, prévoit les déplacement, organise éventuellement l’hébergement et la restauration,

Il met en place l’organisation nécessaire pour rendre Choix du lieu

Implantation des moyens de sécurité pour les participants et pour le public.

I

 

l mobilise et fait participer des bénévoles à la réalisation de son action. Il participe au choix de ses sites d’activité, leurs accès et les aménage.

Il gère les aspects techniques :

- Aménagement de la zone d’évolution.

- Mise en place des cônes

- Définition des zones d’arrêt pour les corrections.

- Choix des bretelles de raccordement lors des exercices.

- Lieu de stationnement des véhicules.

- Lieu d’attente des stagiaires et accompagnateurs.

Il veille à la sécurité des pratiquants et des tiers et fait respecter les consignes de sécurité.

Il fait respecter les règles de sécurité routière (distances de sécurité entre les véhicules, …).

Lors des démonstrations, il adopte un rythme assimilable et applicable par chacun des participants.

Il sensibilise les pratiquants à la connaissance et au respect de l’environnement.

Il sensibilise les participants aux respects de l’environnement et aux nuisances liées aux sports mécaniques.

Il limite les nuisances sonores.

Il fournit les consignes liées à la gestion des hydrocarbures.

Il donne les directives relatives aux huiles usagées.

Il coordonne l'action des personnes qui l’assistent.

Il hiérarchise les tâches préalables à la mise en place de son action.

Il coordonne le programme des différents intervenants et l’action des personnes qui l’assistent.

Il positionne ses moniteurs assistants aux points stratégiques en leur confirmant la conduite à tenir selon les divers cas possibles.

Il s’assure que son organisation préserve l’équité de pratique entre tous les participants (temps de conduite effectif).

Il s’adapte à la situation, aux aléas, aux imprévus, aux différents publics et au contexte.

Il adapte le programme d’animation ou de formation aux individus, au groupe, en fonction du temps, des facteurs de risques, des niveaux d’aptitude de chaque membre ou des circonstances exceptionnelles…

Il analyse les conditions météorologiques et d’aérologie et leurs évolutions en vue d’anticiper la réalisation de l’activité et adapte son action le cas échéant.

Il participe au choix et utilise les véhicules, le matériel technique ou les moyens nécessaires à son action.

En accord avec la structure pour laquelle il oeuvre :

- il détermine son matériel, salles de cours, matériel de projection, véhicules,

- ses sites d’action, pistes, aires d’évolutions et tracés,

- il aménage chacun d’eux.

Il adoptera la monte pneumatique adaptée aux conditions climatiques et à l’adhérence conséquente.

Il énonce les incidences sur le comportement du véhicule selon la pression des pneus adoptée.

Il vérifie l’ état et le bon fonctionnement du véhicule.

Il réalise et met en oeuvre des activités d’initiation, de perfectionnement.

Il détermine les méthodes adaptées au groupe :

• à la finalité, au but visé,

 

• pour initier au pilotage d’un véhicule,

 

• pour enseigner des techniques spécifiques,

 

• pour éduquer aux règles de la sécurité routière et au respect de l’environnement.

Il initie, enseigne et démontre les techniques de pilotage (freinage, braquage, accélération).

Il adapte sa démarche pédagogique en fonction des résultats.

Il place ses participants dans la situation appropriée.

Il encourage, stimule, valorise, gratifie.

Il donne des consignes adaptées

Il détermine le nombre de tours de piste par rotation.

Il adopte la trajectoire appropriée dans les 3 types de virage.

Il initie et prépare à un premier niveau de compétition.

Il peut être amené à proposer des pratiques au premier niveau de compétition de la mention.

Il pilote les véhicules pour s’assurer de leur valeur technique (réglages,…..)

Il accompagne les stagiaires dans les véhicules pour les mentions concernées.

Il maintient et met à niveau ses techniques de pilotage pour effectuer sa démonstration.

Il prend en charge les personnes.

Il prépare les lieux de pratique :

Il aménage la zone d’évolution.

Il positionne les cônes de Lubeck

Il s’adapte à de nouvelles demandes, de nouveaux comportements, de nouveaux publics et identifie les potentialités du public pour aider à préparer un projet.

Il procède à des simulations économiques selon les possibilités de développement de l’activité, et évalue les résultats et les risques potentiels.

Il veille à se tenir informé des évolutions du secteur et de son activité

Il mobilise les informations relatives au développement de son activité.

Il prévoit les indicateurs d’évaluation et les critères de réussite observables et choisit des outils d’évaluation et d’auto évaluation.

Il définit les moyens

Il établit une progression

Il identifie les indicateurs d’évaluation et des critères de résultat observables

Il évalue l’écart entre l’objectif fixé et le résultat

Il prévoit un programme de rechange ou de substitution.

Il projette tous les impondérables liés au lieu, à la météo, au matériel, aux véhicules, aux personnes et définit une nouvelle action.

Il élabore un programme ou une progression, hiérarchise les tâches préalables à la mise en place de l’action pédagogique, définit les moyens de réalisation.

Il prépare son action d’ animation en tenant compte de :

− la météo

 

− du tracé du parcours

 

− du nombre de participants

 

− des facteurs de risque

 

− de l’activité

 

− du matériel

 

− des moyens techniques mis à disposition

Il contribue à la définition des objectifs de son action.

Il analyse les relations entre son activité et les différents éléments de l’environnement économique, commercial, et social.

Il identifie les différentes possibilités de développement de l’activité.

Il prévoit les incidences de sa pratique sur l’environnement.

Il veille à limiter les nuisances sonores

Il délimite sa zone d’action précise

Il analyse et prend en compte le contexte,

les attentes de la structure qui l’emploie

et adapte son action aux contraintes de gestion de celle-ci.

Il prépare son action :

1. en tenant compte du public visé

 

2. en évaluant le niveau de risque de la pratique

 

3. en évaluant les capacités des participants

 

4. en évaluant la motivation des participants

 

5. en connaissant les règles et normes

 

6. en appliquant ces règles et normes.

Il assure le choix des bretelles de raccordement pour les exercices.

Il régit les lieux d’attente pour les stagiaires et les accompagnateurs.

il gère ses fonctions dans le domaine éducatif et l’ensemble de son activité professionnelle de façon autonome,

soit en diversification d’activités,

soit sous la forme d’une prestation commerciale pour les moniteurs ayant un statut de travailleur indépendant.

Les pratiquants venant dans les écoles ou centres, sont principalement :

des individus, licenciés ou non (FFSA, UFOLEP…),

des entreprises,

des organismes de milieux très divers,

des comités d’entreprise,

des collectivités locales.

Le moniteur salarié à plein temps :

Il entre dans une logique économique ou l’activité de moniteur est une activité à part entière en terme de revenu et de travail.

Le moniteur à temps partiel :

Appelé communément dans la profession : moniteur vacataire. Il exerce le plus souvent une autre activité professionnelle. Il peut poursuivre des objectifs très différents.

Certains s’inscrivent dans une logique d’entreprise (avec le plus souvent un statut de travailleur indépendant).

Pour d’autres, les objectifs de cette activité relèvent plus du domaine personnel que de celui d’une entreprise. L’activité de moniteur est alors accessoire au niveau économique.

il est sous l’autorité hiérarchique du responsable de la structure tout en exerçant ses fonctions techniques de façon autonome. En ce cas, il s’agit là d’une activité principale.
Par christian le galliard - Publié dans : bpjeps tout-terrain
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 19:21

ANNEXE II

REFERENTIEL DE CERTIFICATION


UC 1 : EC de communiquer dans les situations de la vie professionnelle

OI 1.1. EC de communiquer oralement avec ses interlocuteurs :

OI 1.1.1. EC d'accueillir les différents publics,

OI 1.1.2. EC de transmettre des informations,

OI 1.1.3. EC d'assurer une présentation,

OI 1.1.4. EC de prendre en compte l'expression des interlocuteurs,

OI 1.1.5. EC d'argumenter ses propos.

OI 1.2. EC de produire les différents écrits de la vie professionnelle :

OI 1.2.1. EC de rédiger des écrits techniques, pédagogiques, et / ou administratifs,

OI 1.2.2. EC de réaliser des documents élémentaires d’information et de communication.

OI 1.3. EC d'utiliser les technologies de l’information et de la communication dans les situations

courantes de la vie professionnelle :

OI 1.3.1. EC d'utiliser les outils bureautiques,

OI 1.3.2. EC d'utiliser des supports multimédias,

OI 1.3.3. EC de communiquer à distance et en différé.

OI 1.4. EC de constituer une documentation sur un thème de la vie professionnelle :

OI 1.4.1. EC d'exploiter différentes sources documentaires,

OI 1.4.2. EC d'organiser les informations recueillies,

OI 1.4.3. EC d'actualiser ses données.



UC 2 : EC de prendre en compte les caractéristiques des publics pour préparer une action éducative

OI 2.1.1. EC d'identifier les caractéristiques des publics, (âge, sexe, caractéristiques sociales et

culturelles),

OI 2.1.2. EC de repérer les attentes et les motivations des publics,

OI 2.1.3. EC d'adapter son attitude et son action en fonction du public.

OI 2.2. EC de choisir des démarches adaptées aux différents publics :

OI 2.2.1. EC de sélectionner des modes de relation adaptés aux publics,

OI 2.2.2. EC de prendre en compte les besoins particuliers de différents publics,

OI 2.2.3. EC de veiller à l’intégrité physique et morale des publics.



UC 3 : EC de préparer un projet ainsi que son évaluation

OI 3.1.1. EC de repérer les contraintes,

OI 3.1.2. EC d'identifier les ressources et les partenaires,

OI 3.1.3. EC d'appréhender les incidences du projet dans l'environnement.

OI 3.2 EC de définir les objectifs du projet d'animation :

OI 3.2.1. EC de situer le projet d'animation dans son environnement,

OI 3.2.2. EC de préciser la finalité,

OI 3.2.3. EC de décliner les objectifs.

OI 3.3. EC d'élaborer un plan d’action :

OI 3.3.1. EC d'organiser le déroulement général du projet,

OI 3.3.2. EC de planifier les étapes de réalisation,

OI 3.3.3. EC de vérifier la disponibilité des moyens nécessaires à la conduite du projet,

OI 3.3.4. EC de prévoir des solutions alternatives,

OI 3.3.5. EC de préparer la promotion du projet.

OI 3.4 EC de préparer l’évaluation du projet :

OI 3.4.1.EC de choisir des modalités et des outils d’évaluation,

OI 3.4.2.EC de se doter de repères et d’indicateurs opérationnels,

OI 3.4.3.EC de proposer une grille d'évaluation.



UC 4 : EC de participer au fonctionnement de la structure

OI 4.1.1. EC d'identifier les rôles, statuts et fonctions de chacun,

OI 4.1.2. EC d’intégrer à une équipe de travail,

OI 4.1.3. EC de participer à des réunions internes et externes

OI 4.1.4. EC de prendre en compte les obligations légales et de sécurité,

OI 4.1.5. EC de présenter le bilan de ses activités,

OI 4.1.6. EC de réagir en cas de maltraitance de mineurs ou de comportement sectaire d’un membre de la

structure.

OI 4.2. EC de participer à l'organisation des activités de la structure :

OI 4.2.1.EC de contribuer à la programmation des activités,

OI 4.2.2. EC de gérer le matériel et l’utilisation des équipements,

2003

OI 4.2.3.EC d'articuler son activité à la vie de sa structure.



UC 5 : EC de préparer une action d’animation dans le champ des activités physiques pour tous

OI 5.1.1.EC de repérer les attentes de la structure et du public actuel et potentiel,

OI 5.1.2.EC d'analyser les caractéristiques du milieu de pratique et son environnement,

OI 5.1.3.EC de mobiliser les partenaires nécessaires à la réalisation de son action,

OI 5.1.4.EC de vérifier le bon état du matériel.

OI 5.2. EC de préparer un stage de découverte, de sensibilisation ou d'initiation dans le champ des

activités physiques pour tous :

OI 5.2.1.EC d’analyser les contraintes liées aux activités pratiquées et au public,

OI 5.2.2.EC de réunir les moye ns techniques nécessaires à la réalisation de son action.

OI 5.3. EC de prendre en compte le public concerné par l'animation d'activités physiques pour tous :

OI 5.3.1.EC de faire émerger le projet des pratiquants,

OI 5.3.2.EC de fixer des objectifs adaptés au niveau des pratiquants,

OI 5.3.3.EC d'identifier le niveau de pratique des personnes concernées par l'animation,

OI 5.3.4.EC d'évaluer la motivation des pratiquants.

OI 5.4. EC d'organiser une animation d'activités physiques pour tous en tenant compte des règles :

OI 5.4.1.EC de prendre en compte les contraintes réglementaires concernant l'action d'animation,

OI 5.4.2.EC de prendre en compte les contraintes techniques concernant le support de l'animation

physique et le milieu d'évolution,

OI 5.4.3.EC d'aménager les zones d'évolution en toute sécurité individuelle et collective,

OI 5.4.4.EC de faire découvrir l'utilité et la nécessité des règles,

OI 5.4.5. EC de prévenir les comportements à risques.

OI 5.5. EC de définir les critères d'évaluation d’une animation d'activités physiques pour tous :

OI 5.5.1. EC de construire une grille d'évaluation de son action,

OI 5.5.2. EC d'identifier les indicateurs d'évaluation de son action,

OI 5.5.3. EC de définir des critères de réussite.



UC 6 : EC d’encadrer un groupe dans le cadre d’une action d’animation d’activités physiques pour

tous

OI 6.1.1. EC d'évaluer le comportement des pratiquants en situation,

OI 6.1.2. EC de réguler la dynamique du groupe,

OI 6.1.3. EC d'intégrer les comportements individuels dans le fonctionnement du groupe,

OI 6.1.4. EC de favoriser l'auto évaluation des pratiquants.

OI 6.2. : EC d'adapter son action d'animation d'activités physiques pour tous :

OI 6.2.1. EC d'adapter les méthodes au contexte humain et au milieu de pratique,

OI 6.2.2. EC de réagir aux modifications de l'environnement de son action d'animation,

OI 6.2.3. EC de mettre en place des situa tions aménagées en fonction du niveau et des attentes du public

concerné,

OI 6.2.4. EC de prendre immédiatement toute décision pour préserver la sécurité des publics,

OI 6.2.5. EC d’alerter les responsables lorsqu’il repère un cas de maltraitance ou un comportement

sectaire.

OI 6.3. : EC de faire découvrir les enjeux de l'animation, les règles des activités physiques pour tous et

leur sens :

OI 6.3.1. EC de faire respecter les règles de sécurité dans l'animation d'activités physiques ou sportives,

OI 6.3.2. EC de veiller au respect des règlements liés au milieu dans lequel se déroule l'activité,

OI 6.3.3. EC de prévenir les comportements à risques et de préserver l'intégrité des pratiquants.

OI 6.4 : EC d'agir en cas de situation conflictuelle ou de maltraitance dans le cadre des activités

physiques pour tous :

OI 6.4.1. EC de repérer les cas de maltraitance de mineurs et d'agir en conséquence,

OI 6.4.2. EC de prendre en compte la parole d'un enfant,

OI 6.4.3. EC de prévenir les situations conflictuelles,

OI 6.4.4. EC de favoriser l'écoute réciproque,

OI 6.4.5. EC de gérer les conflits,

OI 6.4.6. EC de réguler le fonctionnement du groupe.



UC 7 : EC de mobiliser les connaissances nécessaires à la pratique des activités physiques pour tous

OI 7.1.1. EC d'expliciter les connaissances de base dans le domaine de la pédagogie appliquées aux

activités physiques et sportives,

OI 7.1.2. EC de rappeler les connaissances scientifiques de base dans les domaines de la bio mécanique,

de la physiologie et de l’anatomie pour la pratique des activités physiques et sportives,

OI 7.1.3. EC de justifier son action en référence à ces connaissances,

OI 7.1.4. EC de mettre en adéquation les caractéristiques du public et l’environnement de l’activité.

OI 7.2 : EC de maîtriser les connaissances réglementaires liées aux activités physiques pour tous :

OI 7.2.1. EC d’évaluer le risque juridique,

OI 7.2.2. EC de se référer au cadre réglementaire des activités physiques ou sportives et de la protection

des mineurs,

OI 7.2.3. EC de prévenir les comportements à risques pour la santé du pratiquant.

OI 7.3 : EC de mobiliser les connaissances professionnelles en situation d'animation d'activités physiques

pour tous :

OI 7.3.1. EC de citer les connaissances de base de l’apprentissage des activités physiques et sportives,

OI 7.3.2. EC de rappeler les connaissances professionnelles relatives au respect de la législation et de la

réglementation sportives,

OI 7.3.3. EC d’utiliser des démarches adaptées aux différentes pratiques de découverte, de sensibilisation

ou d'initiation des activités.



UC 8 : EC de conduire une action éducative dans le champ des activités physiques pour tous

OI 8.1.1. EC de situer l'action dans son contexte de réalisation,

OI 8.1.2. EC d'harmoniser les objectifs de l'action avec les attentes du public.

OI 8.2 : EC de réaliser des prestations visant la découverte, la sensibilisation, l'initiation de pratiques

physiques ou sportives diversifiées :

OI 8.2.1. EC de maîtriser les logiques internes des activités physiques ou sportives concernées,

OI 8.2.2. EC de créer des situations d'initiation permettant aux pratiquants de se familiariser avec les

activités physiques ou sportives concernées,

OI 8.2.3. EC de faire découvrir, de sensibiliser et d'initier un groupe à des activités physiques ou sportives

de pleine nature,

OI 8.2.4. EC d’utiliser les bases de l'entraînement physique dans son action d’animation,

OI 8.2.5. EC de réaliser une progression pédagogique,

OI 8.2.6. EC d'exploiter l'ensemble des moyens à disposition,

OI 8.2.7. EC de valoriser la pratique de chacun.

OI 8.3 EC d’éduquer aux règles d'animation d'activités physiques ou sportives :

OI 8.3.1. EC de créer des situations d’apprentissage permettant aux pratiquants de se familiariser aux

règles techniques des activités physiques ou sportives concernées,

OI 8.3.2. EC d’expliquer les règles des activités physiques ou sportives concernées et de les faire

respecter,

OI 8.3.3. EC d'édicter ou d'adapter des règles pour une pratique physique.

OI 8.4 : EC d'évaluer son action d'animation d'activités physiques pour tous et d'expliciter ses choix :

OI 8.4.1. EC d'évaluer la progression des pratiquants en fonction des objectifs de son action,

OI 8.4.2. EC d'expliciter sa démarche,

OI 8.4.3. EC d'évaluer sa pratique pédagogique,

OI 8.4.4. EC de réorienter son action,

OI 8.4.5. EC d'assurer la continuité de l'action.



UC 9 : EC de maîtriser les outils ou techniques des activités physiques pour tous concernées

OI 9.1.1 EC de pratiquer les activités d'entretien corporel concernées,

OI 9.1.2 EC d'expliciter les fondamentaux théoriques et techniques de chaque activité physique

d'entretien corporel concernée,

OI 9.1.3 EC de démontrer les gestes professionnels liés à l’encadrement des activités physiques

d'entretien corporel,

OI 9.1.4 EC d'acquérir une technique nouvelle d'entretien corporel pour les besoins d'un public ou d'une

action d'animation,

OI 9.1.5 EC d'équiper les pratiquants des activités physiques d'entretien corporel avec le matériel adapté,

OI 9.1.6 EC d'agir de manière efficace en cas d'accident, d'incident ou de blessure en activité physique

d'entretien corporel,

OI 9.1.7 EC d’évaluer les risques dans l'animation et la pratique des activités physiques et d'entretien

corporel pour prévenir les risques encourus par les pratiquants et les tiers, du fait de l’exercice de

l’activité.

OI 9.2 EC de maîtriser les gestes et conduites professionnelles liées aux activités physiques ou sportives à

caractère ludique :

OI 9.2.1 EC de pratiquer les activités physiques ou sportives concernées,

OI 9.2.2 EC d'expliciter les fondamentaux théoriques et techniques de chaque activité physique ludique

concernée,

OI 9.2.3 EC de démontrer les gestes professionnels liés à l’encadrement de chaque jeu sportif concerné,

OI 9.2.4 EC d'acquérir une technique nouvelle de jeu sportif pour les besoins d'un public ou d'une action

d'animation,

OI 9.2.5 EC d'équiper les pratiquants avec le matériel adapté à une activité ludique,

OI 9.2.6 EC d'agir de manière efficace en cas d'accident, d'incident ou de blessure en activité physique ou

sportive,

OI 9.2.7 EC d’évaluer les risques dans l'animation et la pratique ludique des activités physiques ou

sportives pour prévenir les risques encourus par les pratiquants et les tiers du fait de l’exercice de

l’activité.

OI 9.3 EC de maîtriser les gestions et conduites professionnelles liées aux activités de pleine nature :

OI 9.3.2 EC pratiquer les activités physiques et sportives de pleine nature,

OI 9.3.3 EC d'expliciter les fondamentaux théoriques et techniques de chaque activité physique de pleine

nature concernée,

OI. 9.3.4 EC de démontrer les gestes professionnels liés à l’encadrement de chaque activité physique en

pleine nature,

OI 9.3.5 EC d'acquérir une technique nouvelle de pleine nature pour les besoins d'un public ou d'une

action d'animation,

OI 9.3.6 EC d'équiper les pratiquants avec le matériel adéquat en activité de pleine nature,

OI 9.3.7 EC d'agir de manière efficace en cas d'accident,

d'incident ou de blessure en extérieur,

OI 9.3.8 EC d’évaluer les risques dans l'animation et la pratique

des activités physiques et sportives de pleine nature

pour prévenir les risques encourus par les pratiquants et les

tiers du fait de l’exercice de l’activité.


UC 10 : Unité d’adaptation à l’emploi

OI 9.1 : EC de maîtriser les gestes et conduites professionnelles liées aux activités d’entretien corporel :

OI 8.1 : EC de présenter les objectifs de l'action d'animation d'activités physiques pour tous :

OI 7.1 : EC de maîtriser les connaissances liées aux conduites motrices des pratiquants des activités

physiques pour tous :

OI 6.1. : EC de veiller au développement de l'autonomie physique et morale des pratiquants des activités

physiques pour tous :

OI 5.1. EC de préparer une intervention d'animation d'activités physiques pour tous en tenant compte du

contexte :

OI 4.1. EC de contribuer au fonctionnement de la structure :

OI 3.1. EC d'identifier les ressources et les contraintes :

OI 2.1. EC d'analyser les différents publics dans leur environnement :

Par christian le galliard - Publié dans : bpjeps tout-terrain
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 18:03

Bonjour,

un commentaire vient d'être posté par Barbera sur l'article BPJEPS : c'est quoi ? ca coute quoi ? quels risques ?...., sur votre blog azalai

Extrait du commentaire:
Bonjour Christian,
Au sujet du BPJEPS,je suis en train de la passé,et je recherche des infos,ou documents,ou une personne qui pourra m'aider à avancer sur les uc 5,6,et 8 qui me manque,si vous avez des infos je les prendrai avec grand plaisir,merci
Cordiales Salutations
Sauveur


MA REPONSE :

 Bonsoir, et meilleurs voeux 2009.
Alors merci du mail et félicitations de s'engager dans cette voie du BPJEPS qui à l'époque ou nous sommes et avec l'environnement 4x4 qui nous entoure..n'est pas une voie facile.
Concernant les UC 5 / 6 / 8 je vous regarde cela dès que j'ai quelques minutes
amicalement
clg

La formation

Les compétences nécessaires et développées par la formation sont : la communication, la pédagogie, la gestion des groupes, les techniques de pilotage, l’organisation d’évènements, la réglementation sportive et automobile, afin que l’animateur exerce son métier de manière autonome, et garantisse aux pratiquants des conditions de sécurité et de maîtrise de l’environnement optimales.

Vers l’acquisition d’Unités Capitalisables

Unités transversales

  • UC 1 : Utiliser les moyens de communication adaptés aux situations de la vie professionnelle
  • UC 2 : Prendre en compte les caractéristiques des publics pour préparer une action
  • UC 3 : Préparer un projet d’actions ainsi que son évaluation
  • UC 4 : Participer au fonctionnement de la structure et à la gestion de l’activité

Unités de spécialité « Sport Automobile »

  • UC 5 : Etre capable de préparer une action d’animation en sport automobile
  • UC 6 : Animer, encadrer, accompagner un groupe dans le cadre d’un projet
  • UC 7 : Mobiliser les connaissances nécessaires à la conduite des activités professionnelles
  • UC 10 : Adaptation à l’emploi

Unités de « mention(s) »

  • UC 8 : Conduire une action éducative dans la mention
  • UC 9 : Maîtriser les outils et techniques de la mention




  • UC 5 : EC de préparer une action d’animation dans le champ des activités physiques pour tous

    OI 5.1. EC de préparer une intervention d'animation d'activités physiques pour tous en tenant compte du

    contexte :

    OI 5.1.1.EC de repérer les attentes de la structure et du public actuel et potentiel,

    OI 5.1.2.EC d'analyser les caractéristiques du milieu de pratique et son environnement,

    OI 5.1.3.EC de mobiliser les partenaires nécessaires à la réalisation de son action,

    OI 5.1.4.EC de vérifier le bon état du matériel.

    OI 5.2. EC de préparer un stage de découverte, de sensibilisation ou d'initiation dans le champ des

    activités physiques pour tous :

    OI 5.2.1.EC d’analyser les contraintes liées aux activités pratiquées et au public,

    OI 5.2.2.EC de réunir les moye ns techniques nécessaires à la réalisation de son action.

    OI 5.3. EC de prendre en compte le public concerné par l'animation d'activités physiques pour tous :

    OI 5.3.1.EC de faire émerger le projet des pratiquants,

    OI 5.3.2.EC de fixer des objectifs adaptés au niveau des pratiquants,

    OI 5.3.3.EC d'identifier le niveau de pratique des personnes concernées par l'animation,

    OI 5.3.4.EC d'évaluer la motivation des pratiquants.

    OI 5.4. EC d'organiser une animation d'activités physiques pour tous en tenant compte des règles :

    OI 5.4.1.EC de prendre en compte les contraintes réglementaires concernant l'action d'animation,

    OI 5.4.2.EC de prendre en compte les contraintes techniques concernant le support de l'animation

    physique et le milieu d'évolution,

    OI 5.4.3.EC d'aménager les zones d'évolution en toute sécurité individuelle et collective,

    OI 5.4.4.EC de faire découvrir l'utilité et la nécessité des règles,

    OI 5.4.5. EC de prévenir les comportements à risques.

    OI 5.5. EC de définir les critères d'évaluation d’une animation d'activités physiques pour tous :

    OI 5.5.1. EC de construire une grille d'évaluation de son action,

    OI 5.5.2. EC d'identifier les indicateurs d'évaluation de son action,

    OI 5.5.3. EC de définir des critères de réussite.


    UC 6 : EC d’encadrer un groupe dans le cadre d’une action d’animation d’activités physiques pour

    tous

    OI 6.1.1. EC d'évaluer le comportement des pratiquants en situation,

    OI 6.1.2. EC de réguler la dynamique du groupe,

    OI 6.1.3. EC d'intégrer les comportements individuels dans le fonctionnement du groupe,

    OI 6.1.4. EC de favoriser l'auto évaluation des pratiquants.

    OI 6.2. : EC d'adapter son action d'animation d'activités physiques pour tous :

    OI 6.2.1. EC d'adapter les méthodes au contexte humain et au milieu de pratique,

    OI 6.2.2. EC de réagir aux modifications de l'environnement de son action d'animation,

    OI 6.2.3. EC de mettre en place des situa tions aménagées en fonction du niveau et des attentes du public

    concerné,

    OI 6.2.4. EC de prendre immédiatement toute décision pour préserver la sécurité des publics,

    OI 6.2.5. EC d’alerter les responsables lorsqu’il repère un cas de maltraitance ou un comportement

    sectaire.

    OI 6.3. : EC de faire découvrir les enjeux de l'animation, les règles des activités physiques pour tous et

    leur sens :

    OI 6.3.1. EC de faire respecter les règles de sécurité dans l'animation d'activités physiques ou sportives,

    OI 6.3.2. EC de veiller au respect des règlements liés au milieu dans lequel se déroule l'activité,

    OI 6.3.3. EC de prévenir les comportements à risques et de préserver l'intégrité des pratiquants.

    OI 6.4 : EC d'agir en cas de situation conflictuelle ou de maltraitance dans le cadre des activités

    physiques pour tous :

    OI 6.4.1. EC de repérer les cas de maltraitance de mineurs et d'agir en conséquence,

    OI 6.4.2. EC de prendre en compte la parole d'un enfant,

    OI 6.4.3. EC de prévenir les situations conflictuelles,

    OI 6.4.4. EC de favoriser l'écoute réciproque,

    OI 6.4.5. EC de gérer les conflits,

    OI 6.4.6. EC de réguler le fonctionnement du groupe.

    UC 8 : EC de conduire une action éducative dans le champ des activités physiques pour tous

    OI 8.1 : EC de présenter les objectifs de l'action d'animation d'activités physiques pour tous :

    OI 8.1.1. EC de situer l'action dans son contexte de réalisation,

    OI 8.1.2. EC d'harmoniser les objectifs de l'action avec les attentes du public.

    OI 8.2 : EC de réaliser des prestations visant la découverte, la sensibilisation, l'initiation de pratiques

    physiques ou sportives diversifiées :

    OI 8.2.1. EC de maîtriser les logiques internes des activités physiques ou sportives concernées,

    OI 8.2.2. EC de créer des situations d'initiation permettant aux pratiquants de se familiariser avec les

    activités physiques ou sportives concernées,

    OI 8.2.3. EC de faire découvrir, de sensibiliser et d'initier un groupe à des activités physiques ou sportives

    de pleine nature,

    OI 8.2.4. EC d’utiliser les bases de l'entraînement physique dans son action d’animation,

    OI 8.2.5. EC de réaliser une progression pédagogique,

    OI 8.2.6. EC d'exploiter l'ensemble des moyens à disposition,

    OI 8.2.7. EC de valoriser la pratique de chacun.

    OI 8.3 EC d’éduquer aux règles d'animation d'activités physiques ou sportives :

    OI 8.3.1. EC de créer des situations d’apprentissage permettant aux pratiquants de se familiariser aux

    règles techniques des activités physiques ou sportives concernées,

    OI 8.3.2. EC d’expliquer les règles des activités physiques ou sportives concernées et de les faire

    respecter,

    OI 8.3.3. EC d'édicter ou d'adapter des règles pour une pratique physique.

    OI 8.4 : EC d'évaluer son action d'animation d'activités physiques pour tous et d'expliciter ses choix :

    OI 8.4.1. EC d'évaluer la progression des pratiquants en fonction des objectifs de son action,

    OI 8.4.2. EC d'expliciter sa démarche,

    OI 8.4.3. EC d'évaluer sa pratique pédagogique,

    OI 8.4.4. EC de réorienter son action,

    OI 8.4.5. EC d'assurer la continuité de l'action.


    J'espère Mr Sauveur avoir répondu à votre question ...meme si je sais que c'est plus facile de l'écrire que de le faire....j'en sais quelque chose, je suis passé par là....
    Bon courage

    OI 6.1. : EC de veiller au développement de l'autonomie physique et morale des pratiquants des activités

    physiques pour tous :

 



 

Par christian le galliard - Publié dans : bpjeps tout-terrain
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Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /Juil /2008 20:47

AUTO SPORT ACADEMY,
Un centre de formation unique au monde

Née en 2007, l’Auto Sport Academy s’inscrit dans la même démarche que son aînée : La Filière FFSA, repreneur en 2001 de La Filière Elf créée en 1993 par le groupe pétrolier pour promouvoir les pilotes français au plus haut niveau, dans la continuité de son orientation marketing, et de son engagement avec Renault en F1.

Cette nouvelle dénomination est le signe du renforcement de sa politique d'internationalisation avec notamment la mise en place des sélections à l’international et l’accueil des jeunes pilotes étrangers.

Les missions principales resteront identiques : détecter, former et promouvoir les meilleurs pilotes, préparer au métier de mécanicien de compétition et à celui de moniteur de pilotage via le Brevet Professionnel JEPS “Sport Automobile”. Mais son but est désormais de devenir LE centre de formation international pour les métiers du sport automobile.

40 à 50 élèves sont formés chaque année dans les deux principales disciplines de l’Auto Sport Academy, le kart de compétition (Formule Kart) et la monoplace (Formula Academy).

Grâce au Pôle Espoirs, anciennement nommé “Sport Etudes”, les jeunes pilotes français (jusqu’à 21 ans) bénéficient d'un encadrement scolaire adapté à leur situation ce qui leur permet de concilier la pratique sportive et les études.

L’Auto Sport Academy propose également une formation gratuite de “mécanicien de compétition” en partenariat avec l'Education Nationale. A l'issue de leur formation, 87 % des élèves mécaniciens intègrent le milieu de la compétition (100% reçoivent au moins une proposition d'embauche !)

Depuis 2005, l’Auto Sport Academy prépare au brevet professionnel de la Jeunesse, de l’Education populaire et du Sport spécialité « Sport Automobile » laquelle est délivrée au titre des cinq mentions suivantes : circuit, karting, perfectionnement au pilotage, rallye et tout-terrain.

Par christian le galliard - Publié dans : bpjeps tout-terrain
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Samedi 17 mai 2008 6 17 /05 /Mai /2008 18:43
       

 

BP JPES

Officiellement paru le 22 août 2003 à la faveur d’un arrêté portant création de la spécialité ‘sport automobile’, le BP JEPS est appelé à combler un double ‘vide’, à la fois juridique et pratique. Les explications sur les qualifications désormais requises pour exercer une activité à finalité éducative dans le milieu du sport automobile en quelques points…

1. Pourquoi un brevet professionnel ?

Tout d’abord pour répondre aux exigences légales qui stipulent en l’article L.363.1 du Code de l’Education (reprenant l’article 43 de la loi sur le sport du 6 juillet 2000) que «nul ne peut enseigner, animer ou encadrer contre rémunération une activité physique ou sportive, à titre d’occupation principale ou secondaire, de façon régulière, saisonnière ou occasionnelle s’il n’est pas titulaire d’un diplôme comportant une qualification définie par l’Etat et attestant de ses compétences en matière de protection des pratiquants et des tiers ».
Ensuite et surtout, pour coller à une demande très forte de reconnaissance et de légalisation de la profession de moniteur de pilotage automobile, émanant des professionnels.

2. Qu’est-ce que le BP JEPS ?

Le BP JEPS est un diplôme d’Etat homologué au niveau IV au sens où l’entend la nomenclature interministérielle. Il atteste l’acquisition d’une qualification dans l’exercice d’une activité à finalité éducative dans les domaines d’activités physiques, sportives, socio-éducatives ou culturelles. Ce diplôme est délivré au titre d’une spécialité, en l’occurrence ‘Sport Automobile’, suite à l’arrêté du Ministre des Sports en date du 22 août 2003.

Le BP JEPS ‘Sport Automobile’ sera délivré selon deux cursus en fonction de la position de chaque postulant : soit un moniteur en activité, soit une personne qui veut s’engager dans le métier.
Le premier entrera dans le processus de la validation des acquis de l’expérience ; le deuxième s’engagera dans un parcours de formation réparti en 10 UC (Unités Capitalisables).

Le cursus de formation repose sur le principe de l’alternance formative en centre de formation et en entreprise sous tutorat pédagogique. Un jury, nommé par le Directeur Régional de la Jeunesse, des Sports et des loisirs (DRJSVA) sera composé de formateurs, de cadres techniques et de professionnels. Chaque UC est délivrée par le DRJSVA sur proposition du jury. La validité d’une UC est de cinq ans. Le DRJSVA a également pour mission de délivrer les BP JEPS.

3. Qu’est-ce que le BP JEPS ‘Sport Automobile’ ?

Un brevet professionnel comme tous les autres mais portant une spécialité précise (Sport Automobile) laquelle est délivrée au titre des cinq mentions suivantes : circuit, karting, perfectionnement au pilotage, rallye et tout-terrain. Le BP JEPS, qui a reçu l’aval de la commission professionnelle consultative (CPC) en octobre 2002, se décompose ainsi :
Chaque UC est autonome et validée indépendamment des autres. La délivrance du BP JEPS est conditionnée par l’obtention des dix UC. La validation de toute UC est du ressort exclusif du jury.

4. A quel public s’adresse le BP JEPS ‘Sport Automobile’ ?

Sont concernés par la mise en place du BP : les novices (ceux qui veulent devenir moniteur de pilotage) et les personnels en place. Seule la production des pièces suivantes est nécessaire pour prétendre préparer le diplôme : certificat médical de non contre-indication à la pratique des activités du sport automobile ; attestation de formation aux premiers secours ; permis de conduire catégorie B ; attestation de réussite aux exigences préalables liées à la pratique personnelle du candidat (dont un test de conduite pour tous et une exigence spécifique en fonction de la mention choisie par le candidat).

Tous les candidats devront avoir validé leurs dix UC pour devenir titulaire du diplôme national. Pour les novices la durée globale de formation (en alternance) se développe sur 1 année avec un total de 1260 heures : 602 en centre de formation et 658 en entreprise sous tutorat. Les personnels déjà en poste ont quant à eux la possibilité de postuler à la validation des acquis de l’expérience (VAE). L’une des conditions essentielles et de pouvoir justifier d’au moins 2400 heures sur un minimum de 36 mois cumulés d’expérience dans le monitorat automobile. Chacun pourra retirer un dossier de VAE auprès de la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports de son lieu de résidence.

5. Où se renseigner sur le BP JEPS ‘Sport Automobile’ ?

- Toutes les directions départementales et régionales de la jeunesse et des sports,
- La direction technique nationale de la FFSA (01 44 30 24 01)

Le centre de formation :
Auto Sport Academy
Département Moniteurs de pilotage
Technoparc des 24 Heures – Chemin aux Bœufs
72100 LE MANS
Tél. : +33 2.43.78.93.10 - Fax : +33 2.43.78.32.70


Les textes de référence :

  • Loi n°2000-627 du 6 juillet 2000 modifiant la loi n°84-610 du 16 juillet 1984 relative à l’organisation et à la promotion des APS.
  • Décret n°2001-792 du 31 août 2001 portant règlement général du BP JEPS.
  • Arrêté du 18 avril 2002 portant organisation du BP JEPS.
  • Arrêté du 22 août 2003 portant création de la spécialité « sport automobile » du BP JEPS.
  • Instruction n°04-117 JS du 19 juillet 2004 relative à la mise en œuvre du BP Sport Auto.
  • Instruction n°04-129 JS du 10 août 2004 portant modification de l’annexe 1 de l’instruction précédente.

 

   
   
 
     
       

 

Les tarifs

Les coûts et tarifs indiqués sont donnés à titre indicatif et peuvent être modifiés par l’organisme de formation.

Exigences préalables : 500 €

Il s’agit de l’évaluation du niveau requis aux exigences préalables, c’est-à-dire les « pré-requis techniques ».

Ces pré-requis techniques sont des exercices pratiques, effectués à bord de véhicules adaptés aux situations définies : mise en dérive (sous-virage et sur-virage), freinage d’urgence, exercices de roulage (position de conduite), mains sur le volant, changement de vitesses, double débrayage, talon-pointe, trajectoires), chrono transversal à bord d’une berline pour toutes les mentions.
Un exercice spécifique en fonction des différentes mentions. L’obtention de l’attestation de réussite délivrée par le Directeur Technique National, à l’issue des tests, est indispensable pour se présenter aux épreuves de sélection.
Cette attestation de réussite peut être validée directement par le DTN pour les sportifs classés, ou ayant été classés, sur la liste des sportifs de haut niveau du Ministère. Référence : annexe 1 du BO n°14 (instruction n° 04-129 JS du 10 août 2004)

Epreuves de sélection et positionnement : 500 €

Il s’agit de l’évaluation des connaissances et des compétences des candidats dans des domaines généraux et spécifiques ; ce sont les
« épreuves d’admission ».

La sélection se fait en fonction des épreuves suivantes : : une épreuve écrite (étude de cas concernant un projet d’action d’animation dans la discipline), un test de culture générale en automobile et en sport automobile (pilotes, voitures, langage, lexique …), un test portant sur les connaissances mécaniques (pannes courantes, réglages, …), un test portant sur les connaissances informatiques (traitement de texte, tableur, messagerie électronique, internet, …).
L’admissibilité des candidats est prononcée après analyse des productions des candidats et des fiches d’évaluation remplies par les jury-experts. ATTENTION : seules les mentions avec un minimum de six candidats admissibles en formation seront mises en place pour l’année à venir ; le cas échéant (insuffisance de candidats), les formations liées à ces mentions seront reportées à l’année suivante.

La procédure de positionnement est l’analyse détaillée des résultats des « pré-requis techniques », des « épreuves d’admission », suivie d’une étude personnalisée de la situation particulière de chaque candidat; l’objectif de cette procédure est de déterminer un « parcours pédagogique individualisé ».

A l’issue des deux premières étapes (exigences préalables, tests de sélection), l’équipe pédagogique propose à chaque candidat un planning de formation individualisé, en fonction d’éventuels « allègements ». Ces allègements de formation sont la reconnaissance par les jury-experts d’un niveau de maîtrise ou de connaissance permettant la réduction du temps de formation et donc de présence au centre. NB : cet aménagement ne permet en aucun cas un allègement des épreuves de certification (évaluations terminales mises en œuvre pour l’obtention du diplôme).

Cette première proposition est suivie d’un (ou plusieurs) entretiens afin de convenir définitivement du besoin de formation adapté à chaque stagiaire afin qu’il puisse se présenter aux épreuves certificatives avec la meilleure garantie de réussite finale. ATTENTION : un contrat de formation professionnelle, en bonne et due forme, validera l’acceptation par les deux parties du parcours pédagogique individualisé tel qu’il aura été adopté lors du positionnement.

Epreuves de certification : 500 €

Il s’agit des différentes épreuves mises en place par le jury de la Direction Régionale JSVA organisatrice du BP JEPS « Sport Automobile », en collaboration avec l’organisme de formation ; cela détermine un « calendrier certificatif ».
En fonction des différentes épreuves ; les modalités sont différentes et les évaluations se déroulent distinctement, pour certaines au centre de formation, pour d’autres dans l’entreprise du lieu de stage pédagogique (choisi à l’entrée en formation par le stagiaire, avec l’aide éventuelle du responsable pédagogique de l’organisme de formation, et conclu par une convention de mise en situation pédagogique).
Le calendrier certificatif est donné aux stagiaires lors de la première semaine de formation, et les épreuves sont « étalées » durant l’année. Des sessions de rattrapage sont également prévues dans le ruban pédagogique de la formation.
ATTENTION : seule la réussite à l’ensemble des 10 Unités Capitalisables permet l’obtention du Brevet Professionnel, dans une mention donnée.

Coût pédagogique : 25 € de l’heure

Il s’agit du « coût horaire pédagogique » proposé par l’organisme de formation pour l’organisation de la formation complète du BP JEPS soit 602 heures. Ce tarif comprend la mise à disposition de salles de cours équipées (vidéoprojecteur, rétroprojecteur, TV et magnétoscope), les réservations des pistes et des véhicules adaptés aux différentes mentions, l’intervention de formateurs-experts, l’utilisation de PC portables pour le temps consacré à l’informatique, les outils pédagogiques adéquats (cônes de Lubeck, talkie-walkies, caméscope numérique, drapeaux, freinographe, outils et atelier mécanique,…).

En fonction des allègements (éventuels) proposés à l’issue de la procédure de positionnement, un devis de formation est présenté au stagiaire qui l’accepte, à titre personnel, ou au travers de financeurs (OPCA, Conseil Régional, ANPE, Employeur,…). Dans le cadre d’une formation complète, donc hors allègements, le coût pédagogique total est de 15 050 € auxquels il faut ajouter les frais d’exigences préalables, de tests de sélections et d’épreuves de certification soit un coût global de 16 550 €.

Les modalités de paiement de la formation sont à convenir entre l’organisme de formation et le (ou les) financeur(s) : chèque(s) de banque pour un paiement personnel, attestation de prise en charge (partielle ou totale) du coût de formation pour les autres cas. ATTENTION : seuls les candidats ayant validé leur financement à l’entrée en formation pourront bénéficier des enseignements techniques à bord des véhicules.

Des solutions de financement de votre formation peuvent être étudiées en fonction de votre situation.

Vous êtes salarié(e) :

  • Fonds d’Assurance Formation de votre employeur dans le cadre d’un Congé Individuel de Formation.
  • Plan de Formation de l’Entreprise.
  • Participation de l’OPCA de votre entreprise dans le cadre d’une action de Formation Professionnelle Continue.

Vous êtes demandeur(euse) d’emploi :

  • Renseignez-vous auprès de votre :

  • ANPE
  • ASSEDIC
  • Mission Locale, PAIO
  • C.C.A.S, etc …

Possibilité de prise en charge du coût de la formation et de la rémunération par votre Conseil Régional (se renseigner auprès du service de la formation professionnelle et de l’apprentissage).

 

LES RISQUES ENCOURUS SI NON RESPECT DE LA LEGISLATION...

Article L. 363-1du Code de l’Education

« Nul ne peut enseigner, encadrer ou animer contre rémunération une activité physique ou sportive, à titre d'occupation principale ou secondaire, de façon régulière, saisonnière ou occasionnelle, ni prendre le titre de professeur, moniteur… »

 

Article 48 de la loi no 84-610
« L'autorité administrative peut également prononcer la fermeture temporaire ou définitive d'un établissement employant une personne qui enseigne, anime ou encadre une ou plusieurs activités physiques ou sportives… sans posséder les qualifications requises. »

 

Article 49 de la loi no 84-610

« Est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000€ d'amende le fait par toute personne :
 « - d'exercer contre rémunération l'une des fonctions de professeur, moniteur, éducateur, entraîneur ou animateur d'une activité physique ou sportive ou de faire usage de ces titres sans en posséder la qualification requise…

 « - d'employer une personne qui exerce les fonctions … sans posséder la qualification requise… »

 

Arrêté du 25 juin 2005

La déclaration d’activité… mentionne :
1. Les nom, prénoms, domicile, date et lieu de naissance de l'exploitant ou du représentant légal si l'exploitant est une personne morale ainsi que, dans ce cas, la forme juridique, la dénomination sociale et le siège de celle-ci ;
2. L'objet principal de l'école ou de l'établissement déclaré, la nature des disciplines qui y sont enseignées ou pratiquées et le lieu où elles sont enseignées ou pratiquées ;
3. Le cas échéant, les nom, prénoms, domicile, date et lieu de naissance, titres et diplômes ou autorisations d'exercice de chacune des personnes devant, dans l'établissement, enseigner, animer ou encadrer les activités physiques ou sportives, ou entraîner ses pratiquants contre rémunération, à quelque titre que ce soit.
Il appartient au préfet de s'assurer que les exploitants, personnes physiques, désirant procéder à la déclaration prévue par les articles ...

 

 



Par christian le galliard - Publié dans : bpjeps tout-terrain
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  • Le blog de christian le galliard nissan cahors
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  • : Christian Le Galliard, commercial chez NISSAN à Cahors vous propose ses modestes connaissances et son aide en matière de 4x4, SUV et conduite automobile. Diplomé BPJEPS mention tout-terrain, formé à l'école de Philippe Simonin , formé au domaine des mille chenes avec Thierry Blanchier et diplomé de la filière FFSA au Mans.
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